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Histoire de Duzina Randan [EN COURS]

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MessageSujet: Histoire de Duzina Randan [EN COURS] Mar 2 Juin 2015 - 1:03


La fillette au bras de bandage




Royaume de Joya. Ville de Trepidur.
An X965, mois de janvier.
7h30 du matin.
17 °C, 14 °C à l'ombre.

Résidence des Randan.

Une résidence de prix modeste mais de vie confortable que celle des Randan. Dans ses murs, cette journée, des cheveux roses étaient visités par un peigne en bois. Une fillette apprêtait sa coupe devant un miroir parfaitement synchronisé. Elle était vêtue d'une jolie jupe verte et d'une blouse blanche s'arrêtant à la hauteur de la jupe et dont les manches étaient courtes, terminées par des rubans rouges. Sur cela venait se poser un tablier, rouge lui aussi, avec des bordures jaune et un motif en forme de tige de rose, rose qui venait terminer l'ornement au niveau de la poitrine. Celle qui portait cette tenue chantonnait un air entrainant tout en battant le rythme du talon gauche sur le sol. Puis elle eut terminé, rangea son peigne dans un tiroir de peignes et brosses et quitta la salle. Rien de bien surprenant, hormis son bras droit entièrement fait de bandages magiques. Skandar, son père, le lui retira en voyant qu'il était salle. Duzina, car tel était son prénom, n'était née qu'avec un bras.

J'ai habité en Joya, à Trepidur, une ville moyenne bordée d'arbres, car les alentours étaient en grande partie forestiers. Dans cette ville dotée de peu de relief se trouvait la maison des Randan, la maison de mon enfance. Une grande maison de briques bien solide, avec de petites chambres mais un spacieux salon qui pouvait accueillir plus d'une dizaine de personnes et les asseoir très confortablement, ceci sans compter les tables. J'étais à mon aise, mais mon espace intime était restreint et déjà petite, j'aurais désiré posséder plus et avais tendance à râler sur mes parents concernant la taille de mon espace vital. Aussi, je sortais souvent et m'aventurais dans les bois afin d'être seule, de me sentir chez moi. Cela m'a valu plusieurs fessées. Mais malgré la fraicheur de l'extérieur, malgré l'agréable mélodie du gazouillement des oiseaux dans mes oreilles, j'avais l'impression d'être sur le territoire de quelqu'un.

Duzina sortit de la maison et s'arrêta net pour jeter un regard de désapprobation. De l'autre côté de la rue, un noiraud tout de bleu vêtu lui adressait un grand sourire. À sa cravate aussi rouge que ses cheveux mi-longs, on eût pu croire qu'il était notable.

L'homme en bleu : Salut Duzina ! Tu es prête ?
Duzina : Maiiiiiiiis ! Je voulais venir toute seule !
L'homme en bleu : Je suis désolé, on m'a demandé de t'accompagner.

Duzina croisa les bras et s'assit par terre. Son interlocuteur fut surpris et cessa de sourire. Il la regarda plusieurs minutes durant. Puis il s'approcha d'elle, se baissa et prit une voix douce.

L'homme en bleu : S'il te plait, viens. Tes parents seraient tristes de te voir bouder comme ça.
Duzina : ...



Duzina et son accompagnateur arrivèrent devant un grand entrepôt bâti dans la pierre, mais dont des tôles semblaient constituer un étage supérieur. Ces tôles étaient peintes en blanc, mais un blanc tirant sur le gris, comme sali par endroits. Le toit était étrangement fabriqué en bois et en tuiles. Toutefois, si l'on observait le bâtiment plus attentivement, on voyait que de la brique soutenait le sommet, ainsi que des poutres.

Le monsieur ouvrit la porte principale d'une main, tenant la fillette de l'autre.

Youhou ! Victoire !


ROCK HUNTERS
Lesnow



Tous les gens présents dans la pièce, un grand chauve aux mains velues, un trentenaire rouquin au gros nez et à large mâchoire, une solide tatouée aux cheveux violets, un épais barbu blond dont les yeux étaient clos, un gothique à lunettes, un noiraud aux grands yeux et au poncho orange et une sévère binoclarde dégarnie sur les côtés de la tête, se retournèrent, certains doucement, d'autres en précipitation, puis des sourires se dessinèrent sur des lèvres.
Il avait les cheveux oranges tombant sur ses yeux, qu'il cachait aussi au moyen de lunettes noires. Se leva alors cet homme dont le menton était pointu. Habillée d'un Shihakusho brun, cette personne à la barbichette en pointe vint au duo, bras ouverts.


Skandar, chaleureux : Lesnow, tu restes le meilleur ! Personne n'a jamais réussi à faire venir ma fille aussi vite à l'entrepôt, merci !
Lesnow, froid : Tu osais encore en douter ? Honte à toi, tu ne sais reconnaitre les qualités de tes employés.
Skandar : Oho, dois-je entendre là une demande d'augmentation ratée ? Honte à toi, qui ne sait aborder le sujet correctement.
Lesnow : Zut.
Duzina : Lâche-moi.


Lesnow lâcha la fillette qui courut vers le rouquin, qui sourit et tendit ses mains, qui s'ouvrirent et accueillirent Duzina, qui rigola au rouquin, qui souleva la fillette, qui continua à sourire à son porteur, qui tourna sur lui-même avec dans ses mains Duzina, qui semblait s'amuser. Ceci sous le regard du reste de l'assemblée.


Skandar : Parfait, chers Rock Hunters ! Au travail ! Notre entreprise doit tourner, alors il n'est pas question de se tourner les pouces !


Les Rock Hunters




Entrepôt des Rock Hunters

Skandar : En tenue de travail, messieurs-dames ! Sauf si vous désirez salir vos habits. Jaco, Muchabar, Gabara, Lin Chuan, Celebo, Urgobax, Cristy, au boulot ! Lesnow aussi !


ROCK HUNTERS
Skandar Randan


Lesnow, sévère : Non !
Skandar : Tu veux travailler des cailloux en costard ?
Jaco, railleur : Il bosse toujours en costard, j'aimerais dire.
Celebo : Moi, je bosse toujours en cuir et ça va très bien.
Cristy, cynique : Est-ce que quelqu'un a déjà enfilé une des ces tenues de travail ?

...

Skandar regarda en direction de la penderie beige afin de constater que la binoclarde voyait juste. Il fronça les sourcils, leva le poing droit et se tourna vers ses employés.

Skandar, scandalisé : Immondes gaspilleurs ! Enfilez tout de suite ces tenues !
Lesnow, Jaco : Non !
Celebo, Cristy, vivement : Toi d'abord !
Skandar : Mon shihakusho montre mon ouverture d'esprit, mon attitude authentique et vraie comme patron bon et pas protocolaire. J'ai une raison tout à fait logique de m'habiller comme ça,
Urgobax : Et moi, j'aime mon poncho !
Skandar : Mais quelle insoumission !
Cristy : Pas protocolaire, mon oeil !
Skandar : Enfilez ces tenues !
Lesnow, Jaco, Cristy : NON !

Les trois croisèrent alors les bras en signe de protestation, rendant alors l'atmosphère enfantine. Muchabar reposa Duzina, qui se mit au milieu des insoumis et fixa Lesnow.

Duzina : Allez, il faut les mettre ! Votre patron est tout triste de vous voir bouder comme ça.
Employés : ...
Skandar, pleurant : Ouiiiiiiiiiiiiiiiiin !
Employés : ...

Lesnow alla saisir sa mallette noire posée sur un banc. Plan italien de demi-profil sur lui l'air satisfait.

Lesnow : De toute manière, j'ai rendez-vous ailleurs pour espérer signer un contrat de livraison.
Skandar : Mais oui, c'est vrai !
Lesnow : Bien, je vais enfiler une de ces tenues pour représenter l'entreprise.
Skandar : Quoi ? Non non non non !
Lesnow : De quoi auront l'air les Rock Hunters si les employés n'obéissent pas au patron ?

Skandar resta braqué sur Lesnow. Puis il affichant une mine dépitée tout en se déplaçant calmement vers la chemise bleue et son porteur, qu'il regarda dans les yeux. Alors contre-plongée sur lui, les globes oculaires pleins d'une passion incommensurable.

Skandar : L'important est que ton coeur soit vrai.
Lesnow, net : Et que je décroche le contrat.
Skandar : Ce ne serait pas de refus.
Lesnow : Mais ce serait plutôt un contrat de vente de bois, plus que de pierre.
Skandar : Allons, nous fournissons déjà du bois à plusieurs personnes. Notre spécialité est certes la pierre, mais...
Duzina interrompant son père : Papa chériiiiiiiiiiiiiii ?
Skandar : Aïe. Qu'est-ce que tu as d'important à me demander pour m'appeler comme ça ?
Duzina : Tu es d'accord pour mon cadeau d'anniversaire ?
Skandar : Ah oui !

Il se tourna vers le fond de l'entrepôt. Sur des tables de roche, des blocs de pierre avaient été disposés et certains employés s'étaient déjà munis de marteaux et burins. Le gothique continuait de tailler un bloc afin d'en faire un parallélépipède rectangle. La tatouée le rejoignit avec du matériel de ponçage, car ce bloc en était à sa finition.

Skandar : Gabara, Celebo !

Les deux se retournèrent alors.
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