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[Abandonné]Chapitre - Castillo de Cocanya [PV: Ten Handoru]

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MessageSujet: [Abandonné]Chapitre - Castillo de Cocanya [PV: Ten Handoru] Sam 27 Juin 2015 - 11:16



Chapitre - Castillo de Cocanya
"Le pays imaginaire est plein de choses... aussi bonnes que mauvaises..."
Précédemment - Chapitre X -Fairy Tail



Nylam, modeste et discret, ne se serait jamais arrogé quoi que ce soit de surnaturel, pas plus qu’il n’aurait osé prétendre connaître d’emplacement échappant particulièrement aux lois de la réalité. Cela n’empêchait qu’en ce moment présent, il n’était pas sans offrir une certaine similitude avec quelque être féerique occupé à se rendre en toute diligence à un lieu reculé, filant comme une ombre jusqu’à un emplacement connu de lui seul.

Car enfin, représentez-vous donc ce petit bonhomme athlétique malgré qu’il semblait maigrichon avec sa petite taille et que sa musculature n’était pas visible avec tous ses vêtements sombres. Imaginez-le occupé à escalader un édifice composé de lourds moellons plus ou moins délogés par le cours des années, ayant apparemment comme but le toit de cet imposant –et plutôt sinistre- bâtiment. Tâche grise sur le gris des pierres, en cette heure où le soleil n’est plus très loin d’aller paresseusement se coucher pour laisser libre cours au soir puis à la nuit, il ne paraissait être rien de plus qu’une ombre floue, fugitivement aperçue et rapidement oubliée. Lézard adroit, rapide et endurant à l’effort, il semblait ramper le long du mur plus qu’il n’avait l’air de l’escalader, les mouvements de ses pieds et de ses mains s’enchaînant avec une habileté de monte-en-l’air selon une imperturbable routine jusqu’à se hisser au sommet de la massive construction, fait de grosses tuiles soutenues par de vaillantes poutres de bois.

Il s’arrêta juste un moment pour apprécier le paysage, grandiose, poignant et légèrement déprimant à la fois, et le jeune garçon se dirigeait imperturbablement vers une des vieilles plaques qu’il savait être branlante, prenant garde à conserver son équilibre sur ce terrain dangereux. Non pas que la perspective d’une chute vertigineuse se terminant par une mort rapide mais sanglante lui était particulièrement horrifiante, mais rater tout ce qu’il pourrait y avoir à contempler dans les temps à venir lui paraissait éminemment déplaisant.

Véritable petit rat fouineur curieux de tout, Nylam avait eu le temps d’étendre son spectre d’action et de recherche durant les quelques jours qu’il avait passé dans le village au pied du Mont Hakobe, et ce fut ainsi, par hasard, alors qu’il avait grimpé au sommet d’un grand immeuble dans l’idée de profiter du champ d’observation mais également dans un but précis, lorsqu’il s’était aperçu de l’existence de cette porte d’entrée peu commune, inattendue mais bienvenue, la dernière fois qu’il s’y était rendu. Comme on pouvait s’y attendre de lui, et comme il le faisait en ce moment même, il l’avait à gestes précautionneux délogée de son emplacement, avait jeté un œil prudent pour s’assurer qu’il n’y avait personne à l’horizon, puis, avec une souplesse de couleuvre et en prenant garde à ne pas s’écorcher contre quelque matériau saillant, s’était glissé dans l’ouverture pour atterrir dans une véritable caverne d’Ali Baba.

Il savait précisément à quoi servait ce lieu et tout ce qui y est entreposé, et s’était longuement posée la question sur sa structure, mais ce fut le fait que ce qu’il y trouvera avait toujours su ravir ses sens. Cela faisait déjà plusieurs fois qu’il était passé et repassé dans ce grenier sans âge, mais alors que ses yeux s’habituaient à la pénombre ambiante, ce ne fut une fois de plus pas sans un sentiment d’exaltation qu’il découvrit les coffres, les boîtes, les caisses ; c’était avec cette même espèce de sensation de louange qu’il sentait les contours des jouets, des dessins, des déguisements se dessiner, signes d’un passé révolu dans le silence et l’obscurité.

Le vagabond n’avait jamais vraiment eu l’occasion de s’adonner au ludisme des jeux d’enfants, mais cela ne l’empêchait pas de comprendre que c’était à cette activité que cet endroit, ou du moins ce qui y avait été accumulé, était dédié. Pourtant, il n’eut pas la moindre taraudante mélancolie, le moindre léger et lointain pincement au cœur, qu’il redécouvrit à chaque fois cet univers dont les portes lui avaient toujours été fermées. Nylam s’en contrefichait.

Fermant les paupières, ses narines, toujours alertes malgré des relents crasseux, lui apportaient des senteurs aussi diverses que puissantes : tout d’abord celles de la poussière et du bois vermoulu, qui lui étaient bien familières, puis d’autres telles que l’huile d’une peinture toute écaillée, le métal de petites voitures rouillées, le papier d’affiches caduques… En arrière-plan, et de pair avec son ouïe, il parvint même à saisir quelques infimes signes d’une vie animale faite surtout de rongeurs et d’insectes, populations d’infimes créatures qui étaient autant de squatteurs paisibles et indifférents.

Il le sentait dans chacun des pores de sa peau de contemplateur, ce lieu était chargé d’histoires, de souvenirs, d’émotions ; il y évoluait comme plongé au sein d’une onde, et cela suffisait à faire son bonheur. Ni archéologue, ni historien, ni mystique, il n’aspirait ni à rapporter avec lui toutes ces richesses, ni à les examiner, ni même forcément à les comprendre ; il n’avait pour motivation que d’expérimenter l’ambiance de ce grand reliquaire du passé.

Sans précipitation, il rouvrit les yeux, et déambula lentement à pas de loup sur le sol couvert d’une fine pellicule blanchâtre et duveteuse, ne suscitant çà et là qu’un discret couinement de la part des robustes lattes qui constituaient le plancher, humble visiteur pas vu pas pris. Au hasard de ses déplacements, il parvint jusque devant une large tenture représentant un ciel bleu marine constellé d’étoiles de toutes tailles et de tous degrés de luminescence, le tout surmonté par un croissant de lune du blanc le plus pur, dont la forme s’étirait telle le mystérieux sourire d’un chat du Cheshire malin et complice.

Peut-être s’agissait-il là d’un décor servant à la mise en place de pièces de théâtre comme tant de personnes peuvent en raffoler ? Qui pouvait dire combien de romantiques scènes au balcon, combien de rendez-vous secrets, combien de fuites éperdues, combien de crimes terribles s’étaient déroulés avec toujours pour fond cette toile ?

Désormais, les couleurs étaient délavées, la laine était mitée, et les étoiles ne brillaient plus pour personne. Cependant, Nylam percevait que cette pièce de tissu fatiguée autrefois majestueuse et imposante dégageait un charme, une magie, un glamour, ne fut-ce que sous forme de traces du passé. Encore aujourd’hui, en frôlant du bout des doigts sa surface aussi précautionneusement qu’il aurait parcouru la fourrure d’un vieux lion, il lui semblait que les échos de jours heureux, animés, fougueux, lui parvenaient à travers les jours, les mois, les années.

Il poussa un long soupir et referma les yeux, analysant de nouveau la pièce à ses alentours. Il n’était pas là pour expérimenter ses sens. On lui avait donné un travail, et il avait bien l’intention de respecter ses objectifs. Enfin, un nouveau soupir sortit de la bouche du jeune garçon et progressivement ses yeux d’or s’ouvrirent tel un prédateur prêt à fondre sur sa proie. Aussitôt, il se déplaça à une vitesse fulgurante, tout en poursuivant des mouvements de félins ne provoquant le moindre petit bruit. Sa concentration était parfaite, il savait exactement ce qu’il voulait faire. Il se rendit à une trappe qu’il ouvrit délicatement. La lumière éclatante qui en sortit ne fit même pas souffrir ses deux étranges yeux qui demeuraient grands ouverts.
 
Il y avait un long couloir recouvert d’une peinture orange, virant sur un or proche de ses yeux. Des armures vides étaient disposées contre les murs, chacun séparé par un petit pilier, parfois ayant des décorations dessus, telles des vases, des assiettes ou des sculptures. Nylam avait fait son analyse sur le lieu où il se rendait, il avait déjà pris en compte les pas qu’il entendait et il n’avait pas envie d’attendre. Il était pressé.
 
Il bondit dans le couloir où un vieil homme aux cheveux gris, tenant une assiette avec des breuvages dessus, marchait dans le couloir, dos tourné à Nylam. Le jeune mage, n’ayant toujours pas été remarqué, se précipita vers cet homme qui devait être un serveur, et d’un geste fluide, il posa sa main sur sa bouche et de son autre main tourna la tête du vieillard légérement, l’assommant sur le coup. Il garda sa main sur la bouche de sa victime et son autre main saisit aussitôt son plateau qu’il déposa délicatement sur le sol, en même temps que le majordome inconscient. Il dissimula le corps derrière une armure, ne voulant pas être non plus trop discret, puisqu’il savait qu’il allait être découvert.
 
De nouveau, il courut dans le bâtiment, en choisissant son changement avec précision dans le couloir sans la moindre hésitation. Il savait où il allait et il savait où il devait aller pour ne pas se faire repérer rapidement. Puis, finalement, il débarqua devant une porte et cette fois-ci, il abandonna sa discrétion et ouvrit la porte de volée et arriva dans une pièce vaste avec de nombreuses étagères pleines de livres. A l’intérieur, plusieurs personnes âgées venaient de stopper leurs discussions, stupéfaites par l’entrée du jeune O’Byrn. L’un d’eux tenait plusieurs livres dans ses mains et Nilam afficha un sourire carnassier. Il reprit sa course et se dirigea vers ces personnes qui n’avaient pas la moindre protection. Il ouvrit ses mains, contractant leurs muscles parfaitement, ses doigts complètement tendus et fondit ses membres devenus des armes à tuer, droit dans la gorge de ces personnes, d’autres dans le plexus, et certains droit dans leurs yeux. Le dernier tenait le livre qui l’intéressait et le jeune mage passa devant lui en un éclair. Ce vieil homme se tourna vers Nylam et il lui fallut un moment pour ressentir qu’il avait été frappé à la nuque. Il tomba à terre, avec ses compagnons.
 
Le jeune O’Byrn saisit la main du vieil homme qui tenait encore les livres, il parvint à défaire l’étreinte de cette main, et mit les livres dans une petite sacoche à sa ceinture. A cet instant, de nombreux soldats venaient de débarquer dans la pièce. Il avait ajusté sa capuche pour dissimuler son visage et n’afficha qu’un sourire triomphant à ces nouveaux venus, avant de disparaitre en passant par une fenêtre qu’il prit la peine d’ouvrir, au lieu de la briser.
 
Il descendit l’édifice plus rapidement qu’il l’avait grimpé, de nouveau de sa gestuelle de lézard et arriva en un instant au sol. Il se mit droit sur ses deux jambes et de nouveau se mit à courir pour sortir du village. Au fur et à mesure qu’il s’éloignait, il entendait des voix d’effroi, de colère et de frustration s’élevé. Il s’en contrefichait, il avait rempli ses objectifs et grâce à son endurance et sa vitesse, il arriva en un instant hors du village, non loin du mont Hakobe.
 
D’avance, ses dents grincèrent, il n’appréciait vraiment pas le froid et avait du mal à contenir ses tremblements, néanmoins, il n’avait pas le choix, c’était pour ça qu’il s’était rendu dans ce village et qu’il avait dérobé ce livre. Michael de Fairy Tail lui avait enfin confié une mission digne de ce nom, et il ne voulait en aucun cas le décevoir. C’était enfin un défi, par rapport aux tâches de viles domestiques qu’on lui avait attribué. Néanmoins, il était soucieux, vu l’air sombre que lui avait affiché son commanditaire, il aurait parié que cela serait bien plus difficile. Or, il avait déjà récupéré le livre, et ce en peu de temps et sans aucune encombre.
 
Toutefois, il était tout de même heureux qu’Alice ne l’avait pas accompagné, elle était à présent plus en sécurité à Magnolia, qu’à l’accompagner sur ces terres inconnus. Par sécurité, Nylam avait également préféré laissé Eclari avec elle et lui avait demandé de faire des rondes dans leur secteur afin de vérifier qu’ils étaient vraiment hors de danger. Mais en journée, elle devait rester dans la guilde de Fairy Tail, au moins là-bas, elle serait entre de bonnes mains, bien que leurs comportements de sauvage inquiétait le jeune O’Byrn.
 
Il s’arrêta un moment près d’un arbre ensevelis par la neige et regarda attentivement les livres qu’il avait dérobés. Ils avaient tous une couverture en cuir, une couleur marron délavée par l’âge. Il fallait aussi dire qu’ils sentaient l’ancien. Mais parmi ces livres, il n’y en avait qu’un qui l’intéressait. Le seul livre de couleur noir, orné d’un symbole étrange qui faisait drôlement penser à un château. On lui avait formellement dit de ne pas le lire, mais la tentation était vraiment forte.
 
Malheureusement, à cet instant, Nylam allait rapidement regretter d’avoir trouvé cette mission trop facile.
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Ten Handoru

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MessageSujet: Re: [Abandonné]Chapitre - Castillo de Cocanya [PV: Ten Handoru] Ven 21 Aoû 2015 - 18:32



Castillo de Cocanya

Feat. Nylam O'Byrn



L’air glacé rendait les joues de Ten aussi rose que ses cheveux. L’ascension avait été longue et périlleuse, elle ne sentait plus ses mains à force de s’agripper aux parois de glace de la montagne. La dragonne se servait de ses poignards pour grimper tant ses doigts ne supportaient plus le froid. Les yeux rivaient vers le sommet, elle tentait d’oublier le chemin déjà parcouru, Ten ne cédait que très rarement à la fatigue malgré qu’à ce moment précis ses jambes tremblait à chaque effort. Du haut de ses seize ans, elle avait toujours un corps d’enfant. Ses petits membres ne l’aidaient guère dans cette escalade.

Elle distinguait bientôt la grande bâtisse qu’était la bibliothèque d’Hakobe. Repère de bourges et d’haut placés par excellence. La mission de Ten était simple : Dérober un livre spécifique se trouvant dans une des étagères du grand salon. Elle n’était encore jamais aller dans ce village, elle savait tout juste comment y accéder et encore, elle s’était sans doute pris le chemin le plus impraticable. Alors qu’elle avançait vers l’immeuble, Handoru remarquait une certaine panique dans les rues. La milice locale cavalait jusqu’à la bibliothèque tandis que les habitants à leur porte chuchotait entre eux le regard inquiet. Elle n’avait encore tué personne… Peu importe la situation, elle continuait sa route vers le bâtiment. Il se trouvait encerclé de gardes. Elle se glissa discrètement sur un coté de l’immeuble, à l’abri des regards, et empoigna un mercenaire qu’elle plaqua au sol, le poignard sous la gorge.
 
-Il se passe quoi là ? Interrogea la rose, les yeux perçant ceux de son interlocuteur.
 
Le garde blêmit à la seconde, quel courage… La sueur perlait sur son front, ou plutôt « couler », ce type pouvait être le cousin d’une fontaine. Et ce sont des personnes comme lui censaient protéger la population ? Mais pourquoi tout le monde n’est pas encore mort ? Peu importe, il n’irait plus très loin. Ten avança un peu plus son arme près du cou de sa proie jusqu’à ce qu’un infime jet de sang n’apparaisse.
 
-J’te cause.
 

Il déglutit avant de cracher un texte stéréotypé ponctué de respiration brève.
 
-Un garçon… est arrivé et… a volé un… livre dans la URGH !
 
Une marre de sang gicla du cou du pauvre homme, tachant la robe et le visage de la rose. ajouté à son absence totale d’expression, on y voyait une vraie psychopathe, l’arme encore à la main.

Elle se releva prudemment sans un bruit, car bon, elle avait quand même tuer quelqu’un alors autant se faire discrète. La petite Handoru avança jusqu’à apercevoir la porte gardée.
 

-J’vais lui faire sa peau.
 

La fille du printemps s’enfonça un peu plus dans le village, passant devant le corps sans vie du garde. Elle attendit de se trouver dans une ruelle aux bords du village. Elle plongea la main dans son sac pour en sortir son habituel petite créature, Bô. Un espèce de rat-écureuil avec des dents de requins. Bô fut posée à terre, sa maitresse agenouillée à sa droite.
 
- Snif moi la trace d’un mage et d’un vieux livre.



Le rongeure s’exécuta et le nez au sol, commençait à chercher l’odeur. Bô pouvait être l’animal le plus laid et le plus hargneux de la terre, il avait du flair. Ils avançaient doucement vers les plaines enneigés jusqu’à apercevoir un jeune homme près d’un arbre avec ce qui semblait être « le » livre. Ten avança vers lui calmement, sans un bruit. Elle attrapa le livre par derrière le voleur.

 

-C’est ma mission, pas touche.
 
 Une aura interférer dans l’espace, un sentiment d’impuissance envahie la gamine. Elle se mit à regarder le livre, il brillait. De plus en plus fort, de milles éclats.
 

-Tu peux le garder en fait, dit la rose en remettant le bouquin à son possesseur.


°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°



De ma citrouille ♥ :                                                       -
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