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Sora Yamamoto [Encours]

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Sora Y. Yamamoto

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Féminin Messages : 3
Date d'inscription : 02/05/2017

Feuille du Mage
Surnom: Show White
Magie: Drain Magic
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MessageSujet: Sora Yamamoto [Encours] Mar 2 Mai 2017 - 16:51

Yamamoto Sora Y.



Prénom/Surnom : Sky (ne changeons pas une équipe qui gagne)
Âge : 91 ans, je suis la mamie
Localisation : Douilliu Douillou Picardia
Passions : Ten ♥
Style de musique favori : Ten ♥
Couleur préférée :Bleu ♥
Chanson/Chanteur préféré : Ten ♥
Film/Acteur préféré : Ten ♥
Livre/Auteur préféré : Ten ♥
Talents particuliers : J'imite bien le chat
Comment avez-vous connu le forum ? Donner les Jewel de parrainage à Sky =3
Avatar utilisé : Black Rock Shooter
Autre ?

Codes du règlement :


Une description
• TON PERSO •

Nom : Yamamoto
Prénom : Sora Yume
Sexe : F
Âge : 28 ans
Rang : ///
Surnom : Snow White
Camp : Conglomérat du Nord - Equipe Grimm's Tale
Guilde d'origine : Rising Wolf
Profession (si il y a) : Divers: tiens une boutique avec plusieurs activité
Emplacement de la marque de guilde : En violet claire derrière la cuisse gauche
Magie

le Drain Magic.
Cette magie est dite de "Drainage".
On l’appelle aussi « Copie-cat »
Après un contact physique entre l'utilisateur et un mage, la magie, l'identité magique et l'apparence physique et temporairement copier par le Draineur.
Cette magie requière une bonne connaissance de toute les types de magie étant donné que bien que la magie et les sorts peuvent venir instinctivement à l'esprit de l'utilisateur, une grande partie demeure de la connaissance ou alors l'utilisateur doit imiter les sort que son adversaire(ou son allié) utilise.

Il y a des cas particulier :

Les magies par les objets : Possible de copier l'identité, certes mais impossible à utiliser sans les dit objet (cartes magiques, clée stellaire, ....) mais si Sora copie la magie et réussit (par miracle) à se saisir d'un objet (par exemple d'une clée) elle pourrait s'en servir (ex : forcer la porte à se refermer)

Les Slayers : Sora ne peux pas manger l'élément du chasseur pour recharger ses batterie, mais à l'inverse vu qu'elle copie l'identité magique, l'élément garde exactement les propriété du mage d'origine et donc ce dernier ne peut pas l'absorber vu que cela serait comme si il/ elle manger un élément qu'il/elle aurait lui même créer.

Makeur : magie totalement copier malgré l’absence de résistance physique (ex : Ice Makeur résiste au froid, Drain Mage attrape la grippe)

Take Over : A part pour celui des animaux qui est relativement facile de comprendre et plutôt connu, les autres Take Over sont liés à des créatures précise, il est quasiment impossible de se renseigner dessus.

Memory Make : Sora a accès à tous les sorts qu'elle a vu/pratiquer de sa vie

Physique

A quoi ressemble tu Sora ?

Tu es plutôt jolie, oui … Cela on ne te le dit que trop à ton goût, tu n’aimes pas qu’on te rappelle que tu n’es qu’un bout de viande de plus dans cet univers…

Certes, tu n’as pas de poitrine malgré ta grande taille mais ta finesse et les courbes de tes hanches sont belles et bien là pour montrer que tu es une femme avant tout chose…
Tes épaules ne sont pas spécialement large ou forte, d’ailleurs ça te donne plus un air fragile, doux et féminin, on a souvent envie de te prendre dans nos bras pour te consoler. Ta peau est douce, lisse… On pourrait te croire morte quand tu dors cause de cette magnifique peau blanche comme la neige…
Heureusement qu’aucune cicatrice n’est jamais venue souiller ton corps …*

Bien que tu te sois déjà couverte les mains de sang…
Tu as toujours été douée de te mes mains, surtout avec les armes, mais aussi dans d’autre domaine…
Tu l’as toujours caché mais tu dessines très bien et tu as toujours été bricoleuse comme pour la mécanique de tabi que tu étais la seule à manipuler… Tu es également ambidextre
De plus, tu as possédé de belle mains aux doigts fins... tu les gantes régulièrement vu que tu te déplace le plus souvent à moto (ta dite « Tabi ») ... Tes ongles ne sont pas vernis mais ils ont une belle forme ovale, tu essayes de les garder pas trop long, cela te gène trop au quotidien comme au combat

En parlant de combat, j’interviens pour souligner ta musculature discrète (pour rester en harmonie avec le reste de ton corps) et le fait que tu es bien plus forte que tu le laisse paraître…
Après tout, tu maîtrise les techniques de combat de plusieurs sortes d’armes : d’abord celles à feu de bases (de type revolver ou fusil) et ensuite les « blanches » …
Tu te ballade souvent armée, tu n’aimes pas être prise au dépourvu alors tu t’es transformer en machine de guerre humaine…
Bien que tu sois aussi dangereuse avec ou sans armes... vu que tu sais également te battre à mains nues.
Après tout, tu as bien deux sabres à ta ceinture ? Comme un couteau dans ta botte droite ? Également qu’un pistolet dans celle de gauche ? Et le revolver dans le bas de ton dos, juste au-dessus de ton short ? Et les deux armes qui sont dans les poches pectorales de ton blouson ?
Je ne fais qu’un court récit de tout tes astuces pour avoir toujours une arme sur toi …
Tes armes… tu les caches le plus souvent dans tes vêtements malgré le fait que tu ne portes pas beaucoup de tissus…
Tu as tes deux belles bottes de motarde en véritable cuir noir, elles t’arrivent juste en-dessous du genou. Ensuite, tu portes un short de la même couleur avec ses deux ceintures pour tes fourreaux et dans la même matière, comme ton « soutien-gorge » plat (vu qu’il ne contient pas grand-chose) et ta veste. Des fois tu préfères mettre un long manteau noir, mais tu aimes également ce sweat noir à capuche avec cette jolie étoile blanche dessus…


Il me reste encore à parler de ton doux visage.
Tu possèdes de grands yeux azur qui te mangent ton visage aux traits fins.
Ton regard a quelque chose d’hypnotique, on retient souvent plus tes yeux que ton nom … Il faut dire que ton regard est doux mais fort, tendre mais impérial…
Tu as deux jolies pommettes sous les yeux, ils leurs arrivent de rougir mais c’est bien rare, tu contrôle parfaitement tes émotions même si des fois tu as bien du mal à cacher tes pensées…
Tes fines lèvres roses, qui semblent être faites pour bien autre choses que tes discours, cachent deux belles rangées de dents blanches et droites.
Un petit nez discret occupe le centre de ce visage, est-il petit seulement pour s’harmoniser avec la taille de tes yeux ?
Tu possèdes un menton fin et plutôt pointu alors que ta mâchoire de dame n’est pas très développée.
Tes deux oreilles sont collées contre ton crane et cachées par ta longue chevelure d’une couleur si particulière…
On les croirait noire sous un éclairage sombre, bleu nuit lorsque la luminosité est dite « normal » et bleu plus claire sous le soleil éblouissant de l’été… Les gens ne savent pas vraiment se mettre d’accord à ce sujet en général…
Souvent tu les coiffe en queue de cheval ou en couette, c’est souvent irrégulier car tu ne t’applique pas vraiment à la tache… Tu ne les porte que rarement détacher ou avec une coupe plus travaillé… ça te gène d’après ce que tu dis… mais tout ce qui est féminin te gène si l’on t’écoutait.

Que dire de plus ?
Tu te tiens le plus souvent droite, fière et forte, sauf quand tu veux passer discrètement où tu te transforme en véritable ombre… Ou que tu dois ravaler ta fierté face à quelqu’un …
Tu marches à une vitesse plutôt rapide habituellement, tu n’aimes pas perdre ton temps malgré qu’il t’arrive de ralentir si besoin, par exemple si tu discutes avec une personne plus lente ou que la conversation t’intéresse au point où tu ne veux pas la couper.

Tu dors le plus souvent sur le dos, allonger de tout ton long, avec ton petit attrape-rêve près de toi…
Ta voix peut paraître froide mais elle est vivante et vibre souvent. Tu as l’accent de ton pays, l’accent de Bosco, il va falloir t’y faire, bien que tu essayes de le masquer le plus souvent… Tu dis souvent qu’il est « moche » cet accent, que ça fait « faible »… mais au fond il est comme toi, authentique et irremplaçable. Mais tu demeures être une excellente oratrice quand tu prends la parole, aussi bien en petit comité que face à une grande assemblé…

Tu dégage aussi une sorte « d’aura » …
Tu as une prestance, un charisme de dame, de reine…
On peut se soumettre à toi, t’admirer ou même choisir de se rebeller, de t’affronter mais personne ne peut ignorer cette puissante chose qui émane de toi…
Tu n’es pas une fille banale, et cela on s’en rend rapidement compte…

Psychologique

Gentille ?

On ne peut pas dire que Sora soit "gentille".
Mais elle n'est pas "méchante"
Sora n'est pas cruel et choisir toujours l'option qui met le moins en danger ou qui implique le moins de personne, quitte à risquer sa propre vie...
Mais cela n'empêche qu'elle analysera souvent la situation avant de décider d'aider ou non une personne...

Famille ? Amis ?

La famille, en voilà un vaste sujet...
Sora à renier presque toute sa famille de sang il y a bien longtemps...
Il faut dire qu'entre un père déserteur, un frère méprisant et sa mère ....
Sa mère est la seule qui à vraiment aimer Sora Yume autrefois, c'est une des raisons qui on fait que Sora à choisit de porter le nom de jeune fille de sa mère...

Concernant les "amis", la jeune fille ne prête pas facilement sa confiance. Mais elle est fidèle et loyale envers ses proches. Elle pourrait les protéger et les aider même si cela impliquer sa mort.
De plus, ce sont les rares personnes à qui elle se confie réellement et a qui elle parle librement...
D'ailleurs, elle est très drôle avec ses amis

Sociable ?

Sora n'est pas vraiment solitaire.
Être seule ne la dérange en rien comme la compagnie humaine ne l'importune pas.
Elle apprécie regarder les gens se mouvoir autour d'elle mais n'hésitera pas à aller vers les autre s si elle le juge opportun.
Elle reste distante et sérieuse avec les inconnus...
Pour elle les "inconnus" sont un groupe assez large, c'est pas parce que vous avez trinquer 2 fois ensemble et que elle t'as donné l'heure qu'elle te connait.

L'amour ?

Sora n'est pas un coeur d’artichaut, elle ne croit pas au prince charamand...
Mais elle a déjà éprouver de l'amour, notamment pour son partenaire/bras droit/ami d'enfance, Gregory.
Sora n'est pas fermer à l’amour, elle pourrait avoir un petit copain.
Elle est même très tendre, douce et aimante sans pour autant devenir niaise, elle prends soin de la personne et rougit souvent quand quelqu'un lui plait.

But et Intérêts ?

Sora a ses propres but et objectifs, elle ne le laissera tomber pour rien au monde.
Elle veut devenir la plus puissante possible et pour pratiquer la magie comme bon lui semble vu qu'on l’a privée de ce droit durant son enfance.
Elle cherche aussi plusieurs personnes, déjà sa nièce de sang (Sky) pour la remercier de la mort de son très cher frère et sa nièce de cœur (Ten) pour s'excuser de ne pas avoir parler d'elle à son débile de meilleure ami (Livvy Ayame)

Reconnaissante ?

Quand Sora a une dette, elle l'a à vie.
Elle sait remercier les gens et leur être redevable quand ils l’aident.
Elle n'oublie jamais ses dettes et en sera toujours éternellement reconnaissante envers ses bienfaiteur (sauf s'ils la trahissent ou lui font du mal bien sûr).
Elle est d’ailleurs très loyale et fidèle aux gens qui l’ont aidé mais si elle doit faire un choix, elle le fera même si c’est dur pour elle.

Fière ?

Sora est très fière, elle ne supporte pas l’échec ou de devoir dépendre de qui que se soit. Elle n'admettra pas son attachement à une personne, sa douleur ou ses faiblesses.
D'ailleurs peu de personne l'impression et elle n'aime pas la hiérarchie.
Pour elle, une personne doit mériter le respect, ce n'est pas parce que un homme sera des millions de fois plus puissant qu'elle le respectera et elle ne "crachera" pas sur un faible
Être forte c'est bien de ne s'en prendre qu'aux forts et de laisser les faibles faire leurs armes.
Elle ne ravale que rarement sa fierté, seulement quand cela est indispensable pour sauver sa peau ou quand elle se trouver forcer d'admettre ses torts ou qu'elle se trompe

Libre ?

Rien n'est plus important pour Sora que la liberté.
Elle s'estime libre de dire ce qu'elle veut, de faire ce qui lui plaît et de penser. Tout cela est en lien avec son enfance où la magie était interdite, son rôle forcé dans la mafia familiale (elle n’a jamais voulu être chef), son presque mariage forcé et son interdiction de quitter.
Elle aidera facilement une personne qui est captive car elle ne sait que trop ce que s'est.
Mais elle est patiente, si on la retient captive, elle attendra le bon moment pour filer sans se faire remarquer... même si elle doit attendre des années.

Professionnelle ?

Sora est très professionnelle, que ce soit pour des livraisons, meurtre ou simple service.
Elle est très sérieuse et rigoureuse, n'aimant pas les revendications des clients. De plus elle fait preuve d'une ponctualité à toutes épreuves.
Les gens peuvent ne pas le reconnaître entre le domaine privé et sa vie active mais c'est ainsi, Sora ne peut être totalement détendu en mission et se tiens toujours sur ses gardes.

Croyante ?

Sora ne croit pas en dieu, pour elle ce n’est qu’un moyen que l’homme à créer pour se dicter sa conduite, se trouver une excuse à tous ses problèmes et se pardonner toutes ses conneries…
Mais d’un autres coté, elle aime les mythes.
Elle a aussi des petites manies, des petites habitudes étrange…
Quand elle dort, c’est toujours avec un attrappe-rêves avec elle, même si elle doit le fabriquer elle-même…
Elle a cette habitude depuis ses huit ans, depuis la mort de ses parents…
Elle a un peu peur du sommeil, comme si des catastrpohe allait arriver pendant qu’elle se repose…
Elle croit également en la loi du Karma. Si l’on fait du mal, on souffrira un jour (bien que cela ne l’empêche pas de tuer des gens vus qu’elle pense avoir payer le prix fort à ses 18 ans.)

Les enfants ? les animaux ?

Les enfants et les animaux sont les choses les plus purs et simple aux yeux de Sora.
Elle respecte le règne animal du mieux qu'elle peut (sauf si cela risque de lui prendre la vie... elle va quand même pas se laisser bouffer par des loups)
Mais pour les enfants, c'est autre chose...
Sora est incapable de faire du mal ou de tuer un enfant...
Elle bien plus tendre et douce avec eux, et si par malheur elle se montre froide, se sera surement pour leur propre bien ...
Elle n'a jamais vraiment fait le deuil de la petite Maï.
D'abord, celui de leur séparation physique, puis celui de leur séparation spirituelle.
Il lui arrive encore de pleurer cette perte seule, elle n'a jamais parler de cette petite a qui que ce soit ni raconter cette vielle histoire...
Elle s'est notamment jurer que personne ne prendra la place de Maï dans son cœur et qu'elle ferait en sorte qu'aucun autre enfant ne connaisse un tel destin...

Au Combat ? Des ennemis ?

Au combat comme dans la vie quotidienne, Sora est patiente.
Elle attend et analyse souvent les situations avant de se jeter dans la mêlée, bien qu’il arrive qu’elle fonce sans réfléchir à des rares occasions et avec certaines circonstances. (Colère folle, enfant/membre de sa « famille de cœur » en danger, …)
Elle a un style de combat particulier.
Elle agit comme un prédateur, chacun de ses mouvements sont fait pour anéantir son ennemi, pas forcément pour le tuer mais au moins pour l’assommer.
Sora essaie souvent d’élaborer des stratégie qui minimise la perte humaine ou matérielle.

Les camps ?

Sora était informée de ce qu’il se passer à Fiore, lorsqu’elle est arrivée juste avant le début des conflit…
Elle connait les histoires de Ishgar sur le bout des doigts au vu de son éducation.
Pourquoi la coalition ?
Sora était entrée à Rising Wolf dès son arrivée, se retrouvant dans les valeurs libératrices de la guilde des loups, ensuite elle a rejoint la coalition.
Si Opale était les gentils et Kusa les méchants, le nord offrait le « troisième choix » que la jeune femme souhaitait.
Sora apprécie vraiment sa vie et notamment sa nation, mais si elle devait la trahir pour réaliser ses rêves ou pour protéger ses proches, elle n’hésitera pas une seconde ...
Même la loyauté et la gratitude ont leur limite.
Elle ne se dit pas qu’elle doit vaincre tous ceux de Kusa ou d’Opale, chaque personne est différente et elle ne jugera pas une personne sur ce point.
La guerre a fait tomber toute sortes de personne, des bonnes, des mauvaises aussi mais si toutes ces personnes avaient bien un point commun, s’était qu’ils possédaient tous un cœur et une âme ...
C’était des êtres vivants.
Le conseil n’avait pas su gardé le fragile équilibre de Fiore et tout était tombé à l’eau … dans un bang de sang.

Originale ?

Sora apprécie beaucoup des personnes originales, l’étant elle-même au vu des son physique :
Une fille qui a un physique de gamine mais qui se comporte en dame avec le look d’une motarde et les habitude d’une hippie, ce n’est pas courant.
Sora signe rarement de la même façon ses lettres, bien qu’elle les note toujours « Personnel et confidentiel » pour ne pas qu’une autre personne ne puisse la lire (dans le cas de ses lettres à Livvy).
Elle serait parfaitement capable d’accaparer l’attention de tous durant des heures, c’est dire qu’elle n’est pas timide ou banale.

Ses Goûts ?

Sora aime particulièrement les fruits, en bonne végétarienne qui se respecte.
Elle apprécie aussi la mécanique (vu qu’elle s’occupe elle-même de l’entretien de sa moto hybride).
Elle n’est pas capricieuse, elle n’exige jamais rien des autres (bien qu’elle en exige beaucoup d’elle-même) et essaie toujours de tout obtenir par ses propres moyens.
A ses temps perdus, elle dessine, c’est un peu un passe-temps, elle écrit aussi beaucoup de lettre et en reçoit régulièrement. La majorité de ces missives vont et viennent de Bosco, elle les envoie à Livvy Ayame.
Elle n’aime pas les « idiots » …
Pas dans le sens des gens bêtes (mais amusant) mais de ce qui croient connaitre la vie et qui affirme haut et fort des choses totalement fausses.
Elle aime également jouer une bonne partie d’échec de temps en temps.
Elle aime bien boire un coup, faire la fête, mais elle devient vite triste à noël et durant les autre fête dite familiale et durant le mois de décembre.




Dernière édition par Sora Y. Yamamoto le Ven 12 Mai 2017 - 13:20, édité 2 fois
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Sora Y. Yamamoto

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MessageSujet: Re: Sora Yamamoto [Encours] Mar 2 Mai 2017 - 16:51

Mai X986


Cher Livvy,

Nous le savons tous les deux, tu ne l’avoueras jamais (soit par fierté, soit par stupidité) mais tu t’inquiètes pour moi…
Il est vrai que je me suis projeter dans un univers totalement différent de celui où je « vivais » avant… Mais que veux-tu ? Je suis intenable et j’excelle dans l’art de me réinventer sans cesse…

Dois-je te rappeler qui je suis ? Je suis Sora Yume Yamamoto, née Lucas le 26 août x961 à 6h06.
Et puis tu connais bien l’histoire de mes parents aussi …

« Emi Lucas, née Emi Yamamoto, était une jeune femme très belle avec de grand yeux bleu et de long cheveux violet. Elle avait épousé Adam Lucas quand ce dernier eu hérité de la mafia familiale.
Emi avait été la fille d’un de ses généraux ; doté d’un esprit vif et d’une beauté simple, elle lui avait rapidement taper dans l’œil.
Adam était lui aussi assez attirant, bien en plus de son statut social, il s’agissait d’un jeune homme avec de cour cheveux bleu et de beaux yeux dorés.
Adam s’était alors arranger pour la rencontrer de plus en plus souvent et d’arranger avec le père de la demoiselle un mariage dit « arrangé ». Mais personne ne fut dupe, il était évident que les deux jeunes étaient mutuellement tombées amoureux l’un de l’autre. »

Oui, j’ai appris ce texte par cœur… l’histoire de mes parents me fascine comme tu le sais…
Bon après c’est sûr que je suis (malheureusement) la petite sœur de Jack…
Jack a pas vraiment eu de chance quand on y réfléchit… Il est né en premier… Et avec un pénis…
Ne ris pas Livvy ! C’est la vérité
Dans notre mafia, la tradition était que le premier fils hérite du « trône » … Enfin c’était cela avant les derniers événements qui t’ont mis sur ce même trône…
Bien que chez toi, il suffit de butter son patron… super pour souder les équipes et imposer sa hiérarchie.
Mais ce n’est pas le sujet !

Comme tu le sais, il a dix ans de plus que moi. Donc il faut aussi remettre en contexte les choses…
Oui, il m’a détesté et je ne lui cherche pas d’excuse mais il faut un peu réfléchir…
Jack a été élevé par des nourrices et des professeurs de manière très dur et sèvre toute son enfance…. Tandis que moi j’ai été élevée par ma mère et j’ai eu tout son amour…
Cet amour que Jack n’a jamais eu…
D’ailleurs mes nom…
Sora Yume… Car j’étais devenue tout l’univers de ma mère mais également son rêve…
Son rêve d’avoir un enfant pour de vrai et de s’en occupé

Ma mère m’a aimé, bien plus que n’importe qui je pense, même quand je n’étais plus la parfaite petite fille qu’elle voulait…
Je pense que c’est l’une des nombreuses raisons qui ont fait que j’ai choisi de prendre son nom et non de m’en créer un nouveau en grandissant…
Mon père, je ne sais pas quoi dire à son sujet…
Tu ne l’as jamais rencontré que je sache, ou alors ça devait être en affrontement.
Lui, il ne m’a jamais vraiment voulu mais il aimé ma mère suffisamment pour lui accorder ma naissance…
Mais d’un autre côté, il ne m’a jamais vraiment détesté…
J’étais pour lui ce que Jack était pour ma mère…
Inutile…
Jack, l’héritier qu’elle avait donné par devoir.
Moi, la petite qu’il a dû créer pour ne pas la rendre malheureuse…
Nous n’étions que des obligations finalement…

Des fois je me mets à rêver que je ne suis pas née dans cette mafia mais dans une famille libre où je n’aurais jamais eu les contraintes qui se sont imposé à moi…
Mais souvent cela me dégoûte …
Car je n’aurais pas été celle que je suis…
Car je ne t’aurais surement jamais connu mon beau Livvy…
Car je n’aurais pas vécu toute ces choses …
Et peut-être même n’aurais-je pas été capable d’écrire cette lettre…

Mon très cher Livvy, je dois te laisser, la nuit tombera bientôt et je dois vite poster cette missive avant de repartir…
Par contre je te rappel qu’il est interdit de peintre le manoir en rose grand dieu…
Car si ton Q.G. ressemble à une maison de poupée, le nôtre nous correspond bien avec son air de maison hantée…

Embrasse tendrement les enfants pour moi.
Lily aussi, bien qu’elle soit un peu bête ça reste une amie…
Ais confiance en toi, Je suis sûr que tu t’en sort bien à Bosco….
Et puis Gregory est là pour toi aussi, mais ne lui parle pas de ma lettre…

S/Y/Y

Août X987


Livvy,

J’ai bien reçu ta précédente lettre.
Tu m’excuseras du retard pour la réponse mais je te rappelle que ma boite postale se trouve à Crocus, donc qu’il n’ait pas évident de la vider tous les jours…
Oui, je suis du même avis que toi concernant les projets de cette bande d’abrutis…
C’est sûr que la fusion de ma mafia avec la tienne doit encore être trop fraîche… Ils ont du mal à admettre qu’une page s’est tournée.
Mais de là à proposer que Lucia commence à étudier …
Ils ont vraiment pas retenu les leçons de leurs erreurs…
Ou alors espèrent-ils créer ma remplaçante…
Car quand j’étais toute petite, j’avais un esprit vif, de ce fait on a commencé à m’apprendre des choses très vite, il me semble que je devais avoir environ deux ans, deux ans et demi…
D’abords des choses simple, comme les formes, les couleurs et tous les trucs dans le genre…
Puis on a élevé le niveau, je te fais pas un dessin, tu as compris.
Je me souviens parfaitement de mon précepteur… d’ailleurs je ne pourrais surement jamais l’oublier…
Noah…
Des fois je me dis qu’il n’y a que trois hommes qui ont vraiment compter dans ma vie, et Noah en fut l’un d’entre eux…
Noah devait avoir quoi … seize ans quand il m’a pris en charge.

On ignorait un peu tout de son passé… comme si quelqu’un avait chercher à le faire disparaître… Mais cela je ne l’ai su que bien trop tard pour l’aider et le sauver de son funeste destin.
Noah était l’une des personnes instruites et réfléchis de la mafia, dans cette organisation de sauvages qui passaient leur temps à se battre… Il apparaissait tel une rose qui aurait poussé sur du fumier.

Bien sûr, à son jeune âge, on l’a souvent sous-estimé, de plus qu’il était connu de tous qu’il ne s’entendait pas du tout avec Jack, les deux garçons avaient eu des différents lors de séance de travail où il avait aidé mon frère.

Noah m’a appris beaucoup de chose, c’est d’ailleurs à cette époque que je me suis éloigner de ma mère et où j’ai commencé à apprendre les bases du combat.

Je sais que tu as du mal à y croire mais il y a des choses que je ne savais pas autrefois et qui change un peu mon histoire mais bon… En gros c’est ce que je te raconte….

Maintenant que j’y pense, sans Noah je ne t’aurais peut-être jamais vraiment connu…
C’est la magie qui m’a liée avec toi Livvy. Et c’est Noah qui me l’avait apprise.

Oui je me revois encore… J’avais plus de quatre ans et lors d’une de mes leçons « anti-mages » (en gros je lisais des discours débiles pour 1) apprendre à lire et 2) m’adapter à la mentalité de la mafia), Noah s’est rendu compte que j’avais l’esprit ailleurs…
Il m’a alors demandé ce que je pensais de la magie…
Que dire à ce sujet ?

Je lui avais répondu que c’était une chance car les mages étaient plus fort car ils avaient des super pouvoirs … (ne te moque pas, j’avais quatre ans…)
Enfin tu comprends que de fil en aiguille, Noah a fini par m’enseigner les bases de la magie…
Drain Magic…
Cette magie, je l’avais choisie autrefois pour sa discrétion incroyable….
Devenir un mage qui ne pratique pas la magie….
Aujourd’hui j’aurais tendance à dire que c’est la plus pure utilisation de la magie et qu’il s’agit de la seule vraie façon d’atteindre ce que l’on appelle « la proto-magie »
Mais voilà, après tu connais la suite, j’ai beaucoup travailler dans toutes les matières, et en parallèles j’apprenais tous les sorts possibles et les techniques de combat…
Enfin bref, quand j’eu cinq ans, on me fit passer les tests d’admissions pour intégrer la mafia (au grand dam de mes parents)
D’ailleurs, je les ai réussis parfaitement, malgré quelques lacunes dût à mon jeune âge …
Je devins alors la plus jeune nouvelle recrue de l’organisation… Au grand désespoir de Jack, alors âgé de 15 ans et qui décida de fuguer faire sa vie ailleurs.

Il est de coutume chez nous de porter l'emblème de la mafia chez nous.
Il représentait une croix en argent en dessous d’une deuxième faite en cristal blanc en-dessous d'une dernière en saphir d'un bleu profond.
Pour certains, on en fait des bagues, des boucles d'oreilles, des badges, ou par d’autres moyens…
Les plus bizarre se sont fait des piercings et les plus fous se sont fait des tatouages…
Pour ma part j’ai choisi de le porter en collier…
Mon fameux collier, il n’est devenir célèbre que bien après…
On le reconnaissait car j’avais graver avec un couteau dessus les deux symboles de mon être « Sora » et « Yume » et aussi car exceptionnellement (vu que j’étais de la mafia « alpha ») la dernière croix avait été faite en améthyste…
Autre « avantage » d’être la fille du « boss » c’est plutôt que d’avoir une « cérémonie » collectif dans le bureau de mon père avec les autres nouvelles recrues pour nous déclarer intégrer, bah moi j’ai eu le droit à une cérémonie immense, seule et avec toute la ville d’inviter…
Au fond, si j’avais voulu intégrer la mafia étant petite, c’était pour rendre fier mes parents…
Mais dans un sens j’ai jamais voulu entré dans la cage qui s’ouvrais devant moi… Mais on pouvait y voir une porte de sorti… Jack ou mon père n’aurait jamais voulu de moi dans leurs pattes…

Par conséquent, après son départ on m’a donné de plus en plus de responsabilité (bien que surveillé et encadrer par des adultes) pour que je le remplace, bien qu’on ne m’eût pas donné ses troupes (et c’est tant mieux).

Quand on sait ce qu’il s’est passé ensuite…. Pour Noah, pour Jack, pour moi…

Je m’égare dans mon récit…
Je te conseille de rester ferme sur ta décision et je suis de ton avis…
Mais tu n’avais pas besoin de moi pour savoir ce qui est bon pour ta famille.
Tu es naïf, pas con

Transmet mes salutations à la famille, plus particulièrement à Lucia.
Milles baisers

Sora

Octobre X987


Mon cher Livvy.

Je ne peux m’empêcher de penser à toi en cette période flamboyante.
C’est aussi durant la saison de l’automne que je t’ai rencontré il y a vingt années maintenant…
Oui, c’était peu après mon sixième anniversaire… Et je viens de souffler ma vingt-sixième bougie.

C’était une journée tiède, je devais surveiller l’entrée la plus exiguë de la mafia… Je trouvais ça vain vu que personne ne passer par là et cette ruelle était l’une des plus discrète de la ville…
Je me souviens que j’avais froid, surement ne devais-je porter qu’un petit t-shirt et un short, comme d’habitude…
Mes longs cheveux bleus étaient (à cette époque) rassemblaient en une queue de cheval haute pour ne pas me cacher la vue.
On était au plein milieu de l’après-midi quand un débile (Toi en l’occurrence) est apparu avec une cape sur la tête …
Je m’étais cachée sur le toit d’un immeuble. En te voyant, je me suis déplacée (comme une imbécile) sur une corde à linge, je me suis accrochée à la ficelle avant de la couper, me projetant dans le vide…
J’ai réussi à me stabiliser juste derrière toi, dans une position instable, un pied contre le mur, l’autre dans le vide et l’une de mes mains tenant la corde tandis que la seconde dégaina le sabre que je te collai sous la gorge.

Combien de temps sommes-nous restés là ? Plus de deux minutes, et deux minutes d’immobilité c’est très long…
Tu m’as (très gentiment) donné un énorme coup de coude dans le ventre et je me suis (très gracieusement) écrasée sur les pavés….
Tu t’es retourné, nos regards se sont croisés et tu as surement paniqué….
Tes yeux ors ont accroché mon regard azur tandis que j’imprimer ton visage et tes cheveux rouges dans ma mémoire.
Et comme preuve de ta virilité et de ton courage face à une gamine de six ans au sol….
Tu es parti en courant et en hurlant « Désolé !!!!!! »
Je ne sais toujours pas pourquoi, mais ce jour-là, je ne voulais pas te laisser filer…
J’ai couru aussi vite que mes petites jambes me le permettaient, j’ai pris tous les raccourcis de la ville …
Je suis arrivée avant toi dans la grande rue marchande, et au moment où tu allais passer, je me suis précipitée, en utilisant le fourreau de mon petit sabre pour te faire un croche-pied
Et toi, avec toute l’élégance possible, tu t’es casé la gueule…
Tu étais à plat ventre, je t’ai frappé les côtes avec ma bottine et tu t’es retourné sur le dos.
Tu aurais voulu te relevé mais trop tard… Ma chaussure, appuyant sur ton torse, te clouais déjà à terre.
J’ai planter mon arme dans le sol, juste à côté de ta tête…
Cette scène était théâtrale pour moi… Je ne pensais pas bien lourd, seule la peur aurait pu te maintenir au sol…

« Comment-t’appelles tu ? »
Ai-je fais avec une voix que j’aurais voulu impérial… Bien que je ne maîtriser pas cet art étant enfant…

La panique s’était lu dans tes yeux… Tu cherchais un moyen de te sortir de ce mauvais pas…

« Euh… Marguerite »

As-tu osé me répondre.
Je me suis alors penchée, je t’ai giflé, pas violement mais suffisamment fort pour que tu saches que tu n’étais pas en mesure de plaisanter…

Mais au moment où ma main à toucher ta joue…
Je me suis figée, pétrifiée…
Tu t’étais surement demander pourquoi les yeux de cette gamine, qui t’avait pris en chasse, s’étaient soudainement écarquillés…
La vérité, c’est que ta magie s’était glissé dans mes veines et je la trouver douce, reposante, lisse…
Je découvrirais bien plus tard que tu maîtriser une magie de soin…

On a dû rester là, au milieu de la voix, pendant plusieurs minutes à se fixer…
L’intensité de notre échange de regard… aucun de nous voulions blesser l’autre, chacun avait ses raisons…
J’étais une gamine, et ton code d’honneur te dicté surement de ne pas me « butter » comme un vulgaire chien
Et toi, je ne voulais pas que tu sois ma première victime…
Car tu m’as connu quelques mois avant que je ne devienne une meurtrière…
Aucun passant n’a eu l’audace de nous regarder durant ce moment, ils étaient habitués depuis longtemps à voir des choses plus ou moins étrange dans leurs rues…
Je me souviens que j’allais prendre la parole, parler ou même simplement bafouyer une vague phrase…
Il y avait eu des bruits de pas qui ont résonnés dans la rue, je me suis retournée et j’ai vu nos deux imbéciles de mafia se courir après …
Je t’ai libéré de ma botte, j’ai essayé de tirer mon arme que j’avais planté dans le sol…
Tu t’étais déjà relevé, tu allais surement détaler pour ne pas te faire écraser mais au dernier moment, tu m’as regardé, tu as sorti ma lame du sol et tu me l’as donné avant de me pousser puissamment vers la droite de la route, tandis que tu parti vers la gauche…

Tu ne pouvais pas imaginer que cette gamine irait un jour contre son destin...
Et moi que le tien serai aussi grand…

Tu venais de me sauver la vie, pour la première fois…
A vrai dire, on peut dire que c’est ma réaction qui nous avait plutôt sauvé hihi.

C’est ainsi que tu es rentré dans ma vie …

Sora ♥


Décembre X987


Monsieur Livvy,

Je savais que toi et Gerg ne seraient jamais toujours sur la même ligne d’onde.
Mais comme je te l’ai dit tellement de fois, Gergory Thomas, est l’homme en qui j’ai le plus confiance…
Gregory, c’est un beau garçon…
Il a de grand yeux vert pétillants et des cheveux châtains clair et bouclé…
Avec son petit grain de beauté au coin de l’œil gauche et sa douceur naturel…
Une autre fleure qui aurait poussé sur le fumier…

Nous nous sommes rencontrés alors que je porter encore des couche-culotte….
C’était à l’époque où j’ai commencé les leçons de combats et quand j’ai intégré la mafia, il est naturellement devenu mon partenaire de mission.
D’ailleurs, après mon premier meurtre, quand je suis devenue végétarienne, c’est Greg qui l’a compris en premier…
Je ne me dégoutais pas, je ne trembler pas à l’idée de recommencer…
On m’avait enseignée à tuer, même pour une première fois, mes gestes avaient été mécaniques…
Je n’ai pas ressenti grand-chose, donc je ne m’étale pas sur le sujet.
Si tu veux connaitre l’histoire, je t’invite à aller aux archives de la mafia, il y a mon rapport …
Je me suis seulement infiltré dans le manoir d’un homme qui nous devait de l’argent, j’ai attendu la nuit en me faisant passer pour une servante et je l’ai tué, en lui planté mon sabre dans le cœur.
Je ne sais pas pourquoi, mais la vue de la viande me répugne un peu aujourd’hui… Comme si j’avais l’impression d’avoir tué cette pauvre bête…

Bref, d’ailleurs maintenant que j’y pense, tu as déjà vu Greg enfant…
Si, c’était après mon premier meurtre, lors d’une mission…

On devait s’infiltrer dans un clan (pour quoi nous deux ? vas savoir, surement car on se méfie pas de deux petits gosses…)
Mais y a eu un problème avant qu’on ne récupérer le papier qu’on devait prendre…
Bref, on s’est fait choper, face à une orde de mages…

Je me souviens encore que je trembler, ils avaient compris que j’étais mage, j’ignore encore comment, mais ils l’ont deviné…
Mais Gregory, lui, n’est pas mage, il ne l’a jamais été ne n’a jamais su que, moi, je maîtriser cet art…
Je revois les gars me regarder avec leur regards cruels et vicieux…
Après nous avoir battu, frapper au point où je me souviens encore de la plaie au-dessus de mon œil droit…
Ces cons avaient réussi à exploser mon arcade sourcilière…
Ils m’ont demandé de le tuer, de mes propres mains pour prouver que j’étais des leurs…
Mon bras tendu maintenait la lame de mon sabre d’enfant sur la gorge de mon ami…
Je n’arriver pas à le faire et ses yeux…
Ses yeux me suppliaient de le tuer pour que je sauve ma peau, mais j’y voyais clairement sa tristesse et sa peur de mourir, surtout si jeune…

Mes jambes allaient flanchées, mon sabre tombé au sol et j’allais m’écrouler… Je le sentais au fond de moi…
Mais à ce moment ...
Tel un preux héros sur un cheval blanc, tu es arrivé avec ta bande…
Après tout, si on avait des trucs à récupérer ici, la mafia mages avait aussi des problème a régler avec ces mecs…
A la seule exception que nous, on commence pas par tuer avant de poser les questions...
Bref, tes gars sont arrivés, ils ont commencé à régler leur affaire.
Moi et Greg, nous nous sommes écrouler en même temps. On a rampé l’un vers l’autre pour se rassurer, se prendre dans nos bras, comme deux enfants qui venait d’éviter la mort pour la première fois…
Un de tes mages s’est approché vers nous. Il est resté silencieux avant de demander :

« On fait quoi d’eux ? c’est des gosses… »

J’ai fermé les yeux de fatigue… après cette montée d’adrénaline, j’étais vidée…
J’ai senti une main sur ma tête, une main d’adulte, puis une douce chaleur…
Je me suis forcée à ouvrir les yeux. Et j’ai immédiatement capter ton regard doré.

« Toi… » Ai-je murmuré

Tu m’as souri comme un idiot avant de dire :

« La gamine des non-mages, tiens donc »

Tu vennais de soigner ma blessure
J’ai tendu la main pour te serrer la tienne. Quand tu as eu comprit, tu me l’as serrée.

« Sora Yume Lucas » Ai-je peiné à dire « Héritière des non-mages »

Etrangement, j’avais confiance dans le fait que je pouvais te révéler cette information… Indirectement je devais savoir que nous serions liés et que tu ne me ferais rien…
De plus, c’est la première et seule fois que je me suis présentée en temps qu’ « héritière » car mon frère existait toujours, c’était lui l’héritier

Au contact de nos mains, j’ai accidentellement copier ta magie, tu as dû le sentir car tu as froncé les sourcil en disant :

« Euh… Eclates-toi bien alors… » Tu t’es relevé et à commencer à donner quelque ordre à tes hommes « Livvy Ayame »
Et tu t’es éloigné.
Greg, qui était en meilleur forme, a rapidement pris la bouteille que l’on devait récupérer (va savoir pourquoi ou ce qu’elle contenait… on a jamais su personnellement) et m’as aider à me relever…
De toute façon, vous semblez vous en fouttre royalement de cette bouteille…

Tu n’avais que guéri ma blessure à la tête, la plus dangereuse mais peu importer, ça suffirait…
On est sorti péniblement, et on a filler, on avait un campement avec quelques autres soldates à environ un petit kilomètre…
On a mis deux heure à faire la distance…
On nous a pris en charge et soigner de façon rudimentaire.
J’ai commencé a écrit un rapport où j’ai tut ce que tu m’avais dit et mes paroles.
Je devais l’écrire, étant soldat, et je ne préférais pas laisser à Greg cette tache…
Mais votre sauvetage avait été mentionné.
Quelque jour après nous rentions à la mafia…
Mon père avait une dette envers ta mafia, c’était un fait à présent.

S. Yum. Yam.

Janvier X988

Mon petit Livvy,

Voilà enfin fini cette horrible période de l’hiver…
Tu sais très bien que je ne suis pas frileuse mais les fêtes de noël me dépriment toujours…
Pour plus d’une raison…
La première, tu ne la connais que trop bien…
C’était plusieurs années après ce que je te comptais dans ma précédente lettre.
J’avais étais promu général d’un petit régiment…
Chez nous la hiérarchie est strict :
Soldat : Tu te tais, tu obéis
Général : Tu contrôle un peu de gens, mais tu dois obéir et rendre des comptes à ton supérieur
Grand Général : Tu contrôle plusieurs régiments de « petits » généraux, le seul qui peut te donner des ordres, c’est le chef
Chef : Tu gères tout le monde.

Bref, j’avais à peine 9 ans, j’avais été appelée sur une mission « dangereuse »
Un monstre sévissait dans une ville importante, régit par la mafia anti-mage.
On a pas vos méthodes (plus brutale) mais on s’en sortait plutôt bien.
Mais une chose m’a surprise…
Mon père avait choisi d’aller en première ligne et avait considérablement réduit le nombre de tireurs ...
Je me souviens quand il m’a expliqué cette stratégie militaire…
Je suis restée silencieuse. Puis je lui ai fait remarquer cette faiblesse dans son plan.
Il m’a regardé avec des grands yeux ronds, la bouche ouverte avant de virer au rouge.
Je me souviens encore de la chaleur cuisante de ma joue quand il m’a frappé.
Une gifle, une simple claque mais une gifle de guerrier…
Ça fait beaucoup plus mal crois moi…
J’ai baisser la tête, retenant mes larmes car Noah essayait de m’apprendre à me maîtriser…
Qu’es que j’y pouvais si j’avais un autre regard ?
Il m’a ordonné de partir et que si il n’y avait pas assez de tireur à mon goût, je n’avais qu’à prendre une arme et les rejoindre…
Quand je suis sortie de sa tente, je l’ai entendu crier que s’était encore lui le chef, et que les généraux de piètre importance n’avaient qu’à se taire et acquiescer….

Je suis partie en courant, essayant de ma cacher, j’ai trouvé refuge dans la réserve d’arme que l’on avait emmené…
Je ne sais toujours pas si j’ai été blessée par la gifle, la peur qu’avait voulu me faire ressentir mon père ou alors… ce que j’avais compris ce jour-là…

Il m’avait parler comme un chien et n’avait pensé en aucune façon à moi comme à sa fille…
Je n’étais qu’un général, de 9 ans certes, mais seulement un général…
C’était mon supérieur, j’étais son larbin…
Plus je réaliser cela, plus je prenais de la distance, plus je revoyais les rares moments passer avec mon paternel… Tous ce que j’avais fait, tel que devenir plus puissante, rejoindre la mafia, …
Plus il ne devenait qu’un supérieur pour moi…
Plusieurs heures plus tard, après m’être endormie, j’étais calme…
Mais le camp entier était silencieux…
Je me levai, je m’étirai, et j’alla vers le grand feu, au centre du campement.
Je m’assis devant les braise, quand je sentis quelqu’un ‘attirer par derrière….

« Tu vas bien ? Tu n’as rien ? »

C’était Greg, il était entré sous mon commandement après avoir refusé de passer général…

« Une baffe n’a jamais tué personne tu sais… »

Je me retournai vers lui, je lui fis un grand sourire qu’il ne me rendit pas, étrangement…

« Tu ne sais pas ? »

Il trembla légèrement, je vis des aller-retour dans la tente du chef de la mafia…
J’avais compris, et j’y alla, calmement
Le corps de mon géniteur était là, allonger sur une couche, baignant dans son sang.
Son ventre était découvert, un blessure énorme et profonde lui traversé le torse…

Je m’agenouillai à côté de sa dépouille en murmurant

« Un trop gros manque de tireur hein ? »

Quelqu’un entra discrètement, un des grands généraux il me semblait.

« Ça va petite ? »

J’hochai la tête. Je ne pleurais pas du tout.

« On a abattu le monstre, mais il s’en est pris à ton père avant de finir…
En gros, sont mort en même temps… »

« A-t-il dit quelque chose avant de mourir ? »

« Il a appelé Émi, tout le temps que l’on essayait de le soigner »

Nouvel hochement de tête
Je soupirais, je mis une couverture sur le cadavre de mon géniteur et sorti, la tête haute

« Merci Baron, je m’occupe de rapatrié le corps… mes hommes vont surement prendre ça comme un honneur et un devoir… »

Baron…
Chaque grand général (et certains généraux) avait un surnom pour ne jamais divulguer son prénom
Baron, était mon grand général
Il était grand, fin, blond avec de petit yeux bleu. La plupart du temps il portait une longue cape rouge et un masque… surement pour lui donner un air plus noble.

« Je comprends princesse… t’épuise pas trop quand même… »

Comme être fatiguer quand on a fait que dormir ?
Princesse, ce surnom qu’on employer depuis ma naissance pour parler de moi me coller vraiment partout…
Même devant un cadavre…
On me l’avait donné quand j’étais bébé, il m’a suivi dans mon apprentissage, et maintenant, devenu professionnelle, il me suivait à nouveau….
Et puis Baron aimait se dire qu’il commander la princesse
Enfin bref.
Nous sommes revenus, les quelques adultes et ados qui (avec Greg) constituer mon équipe on prit le corps sur un genre de civière, ils l’ont mis dans un de nos fourgons qui serait à ramener nos armes (et nos blessés).
Je suis montée derrière Baron sur son espèce de tricycle à moteur pour la première fois de ma vie.
La route m’a paru très rapide
Un homme comme les autres venaient de tomber au combat…
Comme d’habitude au fond…
J’avais une légère peine, mais c’était une simple tristesse de politesse, comme celle qu’on ressent quand un inconnu va mal ou meurt…

Après un jour et demi de trajet (oui, on était assez loin de la maison), Nous sommes arrivés au siège de la mafia.
Je suis rapidement passé dans ma chambre pour me nettoyer.
J’ai brosser mes cheveux que j’ai laissé détacher pour la première fois depuis des années.
J’ai changé mon t-shirt noire contre une chemise blanche, j’ai par contre garder mon short et mon manteau.
Mon collier tomber au centre de ma poitrine, sur ma chemise.
Le talons de mes bottines on claquaient contre le carrelage et le marbre de certaines pièces et ont fait craquer les parquets des autres.
Je me suis rendu dans l’aile sud du manoir, les tapis rouges moelleux étouffaient mes pas quand je traversais les couloirs.
La lumière de la fin de journée éclairer doucement les pièces vitré, baignant les pièces dans une teinte orange…
Cela rendait ma tâche plus dur encore par la tristesse et la mélancolie du coucher de soleil…
Dans mes mains, j’avais un paquet.
C’était les effets personnels de son époux.
Son portefeuille, sa dague, sa bague qui portait l’emblème de la mafia et une photo.
Cette photo était celle du mariage avec ma mère, ils semblaient jeunes, innocents, insouciants ... Et heureux…
Le tout était emballer dans un tissus noir…
C’était une tradition, un symbole… Ce mouchoir noir apporter la mort mais signifier que nous étions présents pour sécher les larmes de la famille de ceux qui sont tombés…
J’ai discrètement toquer à la grande porte blanche, j’ai entendu la voix de ma mère qui m’invitait à entrer. J’ai pénétré dans la pièce, cache un peu mon colis sous mon manteau de la même couleur.
Je fermai la porte derrière moi avant de murmurer :

« Mère… »

Elle s’est retournée vivement, étonnée d’entre ce mot et ma voix…
Je ne voyais que rarement ma mère…

« Sora Yume ? Que fait tu ici ? »

J’ai été tentée de lui mentir, ne pas la faire souffrir mais cela ne l’aurait blessée que d’avantage…

« Je dois te parler mère… »

Elle s’était gracieusement levée de son tabouret, délaissant son chevalet.
Ma mère peignait régulièrement, dès qu’elle pouvait et souvent durant des heures… Elle avait un don…
Elle s’est assise sur un fauteuil devant la grande cheminée de sa chambre.
La pièce était douce, les couleurs des murs étaient claires, avec des touches de vert qui donnaient des aspect plus naturel. Le grand lit en bois se fondait dans le parquet foncé.
Je me suis assise sur le siège en face d’elle et j’ai tendu la boite.
Elle a regardé sans comprendre au début puis son visage à commencer à se liquéfier…
Elle s’est effondrée devant moi, et quand j’ai tenté de m’approcher d’elle, elle m’a repoussée…
Je la voyais pleurer à chaude larme, et instantanément, je me suis aussi mise à larmoyer.
La peine de ma mère me faisait plus mal que la mort de mon père dans sa globalité.

« Mère… »
Elle m’a regardée, serrant le paquet contre sa poitrine comme si elle me jugeait et ne me voyait en même temps.

« Vas-t-en Sora... J’ai besoin d’être seule »

Je n’ai pas bougé.

« S’il te plaît… tu viendras me voir plus tard, j’ai besoin d’être seule… Et tu dois être épuisée par la route… »

J’ai baisse la tête et je me suis levée.
Je savais que s’était une mauvaise idée, mais je suis partie.
Car tel était son désir.
Je suis allée dans ma chambre, je me suis étendue sur le lit et j’ai pleuré comme si on m’avait arraché un membre. J’ai sanglotais durant une heure, puis je me suis écrouler…
Pour certaines personnes, on dort quand nos pleures nous ont épuisé, quand on a les larmes fatigantes.
Quand je me suis réveillée, on était au milieu de la matinée suivante.
Je me suis levée, j’ai déambulé comme un zombie jusqu’aux cuisines.
Je me suis assise sur une tabouret, les cuisiniers et cuisinières s’activaient autour de moi pour finir la préparation du repas du midi.
Une des commis à poser devant moi quelques petites choses à manger.
Des fruits, du pain et mon plat préféré : des galettes de riz.

Après m’être restaurée, je me suis trainer jusqu’à ma chambre.
Je me suis lavé, je me suis changée.
J’ai regardé ma chambre d’un autre regard…
Ces murs lilas, cette moquette blanche …
Ces meubles en bois clairs…
Cette pièce, elle était douce, accueillante et pur…
Comme ma mère, après tout, c’est elle qui l’avait décoré…
Et pourtant, je faisais tache dans ce décor de conte de fée…
De la princesse, je n’avais que le nom et l’appellation…
J’ai fermé les yeux, ma mère aurait voulu une vraie fille au fond…

Je suis alors sortie, avec une grande feuille blanche et des crayons, je me suis installé sous un arbre, et j’ai dessiné. Je créais le visage de ma chère maman sur le papier blanc.
Je ne trouvais pas que mon portrait, pourtant réussi, ne réussissait pas à recopier la beauté de ma mère.
Quand j’eu enfin fini, je me suis levée.
J’allais passer la porte, quand je vis Gregory arriver vers moi en courant.
Il m’a pris dans ses bras d’adolescent…
Gregory avait quatre ans de plus que moi, c’était un jeune homme d’une douzaine d’années.
Je me suis figée, mon œuvre a glissée de mes mains quand j’ai senti une larme froide couler dans ma nuque. J’ai plongé ma tête dans son cou et j’ai pleuré, pleurer comme je n’ai jamais pleuré et comme je ne pleurerai jamais plus.

« Comment ? » Ai-je articulé entre deux rivières de larmes.
« Peu importe Sora … »

Je me suis écartée, je l’ai regardé dans les yeux.
Lui aussi pleuré, mais avait-il de la peine pour moi ? Personne ne connaissait vraiment dans la mafia, elle essayait de rester à distance de ce milieu et de ne pas se mêlé avec ceux qu’elle savait prochainement mort.

« Comment Gregory ?! Comment ?! “ Ai-je hurlé.

Il a baissé les yeux, cherchant ses mots avant de murmurer

« Elle s’est suicidée »

Je me suis écroulée, avant que je ne touche le sol, Greg m’a attrapé et m’a murmuré à l’oreille.

« C’est pas ta faute princesse… Reste forte, on est là pour toi … »

Je me suis débattue et j’ai couru dans les couloirs.
Mes yeux étaient rempli de larmes, mes pas claquèrent brutalement sur le sol.
Je suis arrivée en ouvrant violement la porte.
Je me suis jeté au pied du lit où gisait le corps inerte de ma pauvre mère.

Je suis restée là en pleurant durant des heures.
Quand j’eu le courage, je soulevai le drap blanc qui recouvrait son corps.
Je vis la dague de mon géniteur planté dans son fragile petit cœur…
J’ai poussé une mèche de ses longs et beau cheveux qui lui barrait le visage.

Je l’ai contemplé de longs moment en pleurant, ne faisant que me demander pourquoi …
La mort de son mari l’aurait à ce point affecté ?

« Même dans la mort, tu es belle maman… »

J’ai profondément inspiré.
Des gens ont toqué à la porte, prétextant devoir s’occuper du corps.
J’allais sortir de la pièce quand je remarquai une enveloppe sur le bureau.
En m’approchant je vis les mots qui étaient inscrits dessus

« Sora Yume »

Seule ma mère m’appelait ainsi…
Je saisis le papier et parti dans ma chambre.
Je verrouillais la pièce, je me suis assise sur mon lit.
Je respirai profondément avant de passer mon doigt sur la cire cachetée qui ferma la missive.
La cire rouge se déchira quand j’ouvris le document.
Je retins ma respiration en lisant.

« Sora Yume,

Si tu lis cette lettre, c’est que je n’ai pas réussis à passer cette première nuit en tant que veuve.
Je suis désolée, je sais quelle épreuve je t’inflige…
Mais il faut me comprendre…
Mon époux, le seul homme que j’ai aimé, est mort, tuer par cette mafia.
Mon père avait délaissé sa famille à cause de cette mafia.
Je n’ai pas pu élever mon premier enfant, mon fils, pour cette mafia…
Et ma fille, que j’aimé et que je désirais plus que tout au monde, ce fait peu à peu dévoré par cette mafia aussi…
Si je reste, je devrais la dirigé, et ça, je ne le veux pas …
Si je ne peux choisir qu’une chose dans ma vie, alors ça sera ma mort…
Pardonne moi, je t’aime mais je n’ai pas ta force ma petite princesse…
Je pars rejoindre ton père, rejoins-nous le plus tard possible

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai toujours Sora Yume, Mon univers, mon rêve…

Adieu,
Émi, ta mère. »

J’ai fermé les yeux… Impossible de me calmer.
On a toqué à la porte, Greg.
J’ai ouvert, et je me suis glissée dans ses bras…

Deux heures plus tard, Greg allait dormir avec moi comme deux enfants en peine….
Je n’ai pas dormi de la nuit…
J’avais peur qu’une autre catastrophe arrive…

Trois jours plus tard, le 7 décembre, il m’offrit mon premier attrape-rêves.
Pour essayer de calmer mes insomnies.
Je n’avais dormis que 6 heure en 72 heures de temps…
Les cauchemars et les peurs attaquaient dès que je fermais les yeux.

« ça attrapera les cauchemars et les catastrophe. » m’expliqua-t-il

Et depuis ce jour, je ne dors plus qu’avec ce petit objet...
J’ai essayé sans, je n’arrivais pas à dormir dans ces cas là…

J’ai été bien loquace… Désolée si je t’ai mis en retard ou retenu trop longtemps.

Princesse.
Janvier X988

Monsieur Livvy Ayame,

Vous me trouverez ravie de savoir que votre nouvel « empire » vous obéit au doigt et à l’œil.
Sachez, néanmoins, que mes propres débuts n’avaient pas forcément été aussi simple que les vôtres.
Après le décès de mes parents, On m’encadra beaucoup.
D’abord, on me nomma grande général pour que je m’habituer à diriger.
Pourquoi ? car j’étais la dernière restante, ça serai à moi de gérer l’organisation…
Mais pas avant mes dix ans, un de mes ancêtres avait abaissé l’âge de prise de pouvoir de 8 ans ( car initialement c’était 18 ans) mais à plusieurs conditions :
Être suffisamment mature (et cela est juger par les autres grands généraux),
Connaître la mafia et la fonction de chef,
Et avoir une personne d’aide pour la première année.

Baron, mon ancien supérieur m’apprit peu à peu à être un grand général.
Le titre de grand général était très convoité, il ne pouvait pas y en avoir plus de 10 dans la mafia…
Cela impliquer, en plus de diriger pas mal de monde, d’assister aux deux grandes instances de l’organisation.
Le conseil des généraux, où les grand généraux se retrouvent pour parler des missions passées et à venir, mais aussi des stratégie, de la vie, de la pluie et du beau temps ( si, si, je te jure livvy, des fois j’y suis aller et on a fini par parler d’un probable barbecue au mois de juin) ( Oui, on est sérieux et on travail nous ahah) le chef est « étrangement » exclu de ce conseil, pour tous ce qui est mission, il a les rapports qui lui sont fait, et si il voulait parler à ses généraux, il pouvait les convoquer
Et le conseil de la mafia…
Cette fois, le chef est présent, il préside même l’assemblée et qui (officiellement) prend des décisions pour l’avenir de l’organisation.
En devenant grand général, j’assistais aux deux conseils.
Après 8 mois de travail avec Baron, qui m’apprenait à devenir de plus en plus autonome et sur de mes décisions… Le lendemain de mon anniversaire …

Ce jour-là, le 27 août, je suis devenu chef.
Comme le voulait la tradition, j’ai changé de nom. J’ai choisi Yamamoto, celui de ma mère, car c’était la personne pour qui j’avais le plus compter à mon avis d’enfant.
Noah, mon professeur (car il avait continué aussi à m’enseigner bien que je sois devenu « grande ») m’a alors préparé à l’événement…

« Noah ? »
« Oui Miss Sora ? »
« Est-ce normal qu’un … »

Il a plaqué sa main sur ma bouche…
Il savait ce que j’allais dire…

« Oui Sora, c’est étrange… Mais tu n’as jamais vraiment eu le choix… comme aujourd’hui … Cette « Chose » c’est la seule vraie chose que tu es désirée de ton propre chef… »

J’ai soupiré…

« Mais … Si je le disais…. »
« Ils te tueraient, peu importe qui tu es… »

Sa voix s’était teintée de tristesse et de colère… Je l’ai enlacé en murmurant :

« Oui Noah, tu as raison mais c’est mon destin je crois… Regarde-moi y aller contre mon grès, car je ne veux pas prendre la place de Jack ou de Mère… Mais regarde-moi bien car un jour je serais libre… Je te le promets, un jour je ferai le métier que je veux, où je veux et quand je veux… En attendant regarde-moi bien… »

Il m’a enlacé, comme un père le ferait, et a dit

« Je suis fier de toi ma petite, je le serai toujours princesse… »

J’ai souri, je suis partie en courant pour m’habiller.
La cérémonie eu lieu, je devins officiellement maître des lieux…
Toutes les personnes présentes n’attendaient plus qu’une chose…
Que je proclame ma première décision...
J’ai levé la tête, fière et ai dit d’une voix ferme et claire :

« Ma première action, en tant que nouveau chef de mafia, sera de rencontrer le chef de l’organisation adverse ! »

Des murmures ont parcouru la salle, surement me croyaient-ils folle

« Car cela fait bien longtemps que nous nous affrontons sans raison… Les mages ont un avantage certains sur nous, leurs pouvoirs… Je veux limiter le nombre de nos morts et peut être même créer par la suite une collaboration entre nos mafia… »

J’ai respiré profondément avant de reprendre :

« Je déclare la paix entre les mafias officialisé et immédiate ! »

Baron m’a regardé d’un œil douteux, c’est lui qui devait me superviser…
Je lui ai fait signe d’approcher, il s’est penché en avant pour que je lui parle à l’oreille.

« Je supprime juste ce qu’y à tuer mes parents j’ai le droit nan ? »

Il m’a regardé dans les yeux

«Hum … Oui mais tu annonces ça comme ça, sans en avoir parlé... C’est un peu prématuré… »

Je l’ai poussé et me suis levée.

« Certains d’entre vous, si ce n’est pas tous, doivent croire que je suis folle… Nan ?... Sachez que j’ai conscience que je vous demande beaucoup… (Mes yeux se remplirent de larmes) Ma mère est morte pour suivre mon prédécesseur dans la tombe… Il ne serait pas mort si des mages avaient été présents pour aider… Et regarder autour de vous, chaque personnes ici présente à au moins perdu un proche à cause de cette gue-guerre stupide … Franchement, qui sait pourquoi on a commencé à se taper dessus ? Personne ? C’est bien ce que je disais… Vous avez changé de chef, vous le savez… Aucun chef ne fait comme le précédent donc en acceptant que je prenne mes fonctions rapidement, vous avez accepté que tout change aussi rapidement, assumez vos choix… Je ne dis pas être la meilleure des chefs, ni que tout ira mieux après la paix mais au moins nous avançons et je suis là pour faire face aux problèmes… »

Peut-être ai-je réussi à les toucher au cœur car le silence fit instantanément. J’ai essuyer mes larmes avant de reprendre la parole :

« Suis-je si irrationnel ? Me jugerez-vous folle ? Pensez-vous que je ne suis pas digne de mon titre ? Je n’agis pas comme une enfant… Ouvrez les yeux, j’ai tué ma candeur et mon innocence dès que je suis entré dans la mafia... Je n’ai jamais était comme les autres enfants mais j’étais « enfant-roi » …Ayez confiance en moi, vous ne le regretterai pas... »

Je t’avoue, Livvy, qu’après ça, ils m’ont regardé d’un autre œil…
J’ai tout de même dû me battre pour mes décisions et mon pouvoir…

Un mois plus tard, un cortège parti de chez nous vers ta mafia.
Je me souviens encore de la tronche quand la voiture s’est garée devant ta porte et quand l’un de mes sbires m’a ouvert la porte… Surement que voir une enfant au lieu de mon père les avait choqués.

« J’aimerai voir votre chef »
« On veut pas de cookies gamine »

J’ai gonflé mes joue un instant avant de tapoter sur mon pendentif

« Je suis le boss des anti-mages »

Leurs yeux se sont écarquillés et ils m’ont laissé passer.
A l’entrée, une autre de ton « armée » m’as conduit jusqu’à ton bureau.

J’ai été si surprise de te revoir là… Je ne savais pas que tu étais devenu chef… Apparemment, même les idiots peuvent avoir de l’ambition chez vous…
Tu as penché la tête sur le côté en fronçant les sourcils avant de sourire en me lançant.

« Tiens donc, la gamine des Lucas… Comment va la famille ? Tu veux te reconvertir ? »

J’ai soupiré avant d’avaler ma salive.

« A vrai dire, c’est Miss Yamamoto maintenant… On change de nom en montant en hiérarchie.. »

Tu as simplement hoché la tête en sifflotant … Tu n’avais pas compris l’allusion... Quel abruti…

« En gros, je suis devenu chef à la place de mon père... »

Tu as arrêté de siffler gaiement

« Bah c’est cool ça »

J’ai soupiré

« Ayame … »
« Appelle-moi Livvy Gamine »
« Si tu m’appelle Sora alors au lieu de « Gamine » donc je disais que je suis chef et j’aimerai instaurer une paix entre les mafia car.. »
« Ok pas de soucis. »

J’étais bouche bée devant ton indifférence la plus totale. Cette décision était d’une importance capitale pour le monde de l’ombre de Bosco…
Mais toi, tu as pris cela à la légère…

Mais cela fut une bonne chose, c’est quand cette paix fut rompu qu’on s’aperçu que ce n’était pas si mal et qu’on la regretta …

Je dois y aller
Milles Baisers

Miss Yamamoto.

Mars X988

Cher Popo-senior

Je ne comprends toujours pas tu m’as renvoyé le dessin du « meurtrier » de Jack …
Peut-être en a tu marre de ce petit jeu…
Car tu sais que je sais qui c’est et moi je sais que tu connais la vérité.

Cette jeune fille, je l’ai rencontrée il y a bien longtemps…
J’étais déjà âgée d’une douzaine d’année…
Ça faisait déjà trois ans que je gouverner, maintenant on me laisser décider, j’étais totalement indépendante…
Toujours dans l’objectif d’améliorée la mafia et de faire des affaires, j’ai contacté une « guilde » de Fiore…
C’était une petite guilde noire encore inconnu et qui a disparu avec autant d’anonymat…
Je leur avais proposé de récupérer les restes (humains) des missions de leurs mages contre des récompenses pécuniaires. … Que veux-tu, tout se vend dans notre beau pays…
Ils étaient d’accord, on a surtout correspondu par lettre mais ils étaient pour…
Mais quand tu arrives après avoir fait des jours de trajet seule (j’allais pas mobilisé des mecs pour si peu… Vu que j’étais petite on se méfiait pas de moi, je risquais rien) et qu’on te dit limite « Casses-toi sale gosse » … Bah le business tombe à l’eau…

Je devais prendre un bateau à Harujion par conséquent…
Pour cela, je dû passer par un tout petit village voisin…
Dans ce village, j’ai tout de suite remarqué qu’on me fixait de manière étrange…
J’ai chopé (euh … très gentiment, comme d’habitude) un garçon et le l’ai (très gentiment) menacé de le tuer si il m’expliquait pas ce qu’il avait avec ma tête…

« T’es pas de la famille de la sorcière ? »
« Qui ? »
« Ciela Crazy, Elle a les cheveux bleu comme toi… »
« C’est une sorcière ? »
« C’est ce que son mari a dit avant de partir, pauvre homme, … Sa sorcellerie viendrait de ses cheveux bleu, comme sa fille… »
« Ses cheveux bleus ? … Qui était son mari ? »

J’avais un petit doute mais j’avais déjà entendu une personne, une seule personne me à quelque reprise traité de sorcière en disant que mes cheveux bleu me rendait laide… Mais cette personne ne pouvait être ici …

« Son mari ? Jack, Jack Crazy bien sur... »

Le ciel me tomba sur la tête… Trop d’information :
1. Mon débile de frère (car il y avait 75% que ce soit lui) avait réussi à se marier
2. Il avait procréé
3. Il s’était cassé comme un bâtard en dégommant la réputation de sa famille…

« Elle habite où ? »

Il me désigna une maisonnette blanche avec une porte et de petits volets bleus du doigt. Je le lâchai sans ménagement et parti en courant vers la demeure de la « sorcière ».
J’entra sans frapper.

« Y a quelqu’un ? »
J’entendis un bruit dans une aure pièce, j’avançais et je pénétrai dans ce qui semblait être la cuisine.
Les meubles en bois claire avec leur plan de travail en granit.
Une belle grande femme avec une femme avec une longue tresse bleue et de beaux yeux bleus.
Une petite fillette d’environ 3 ans qui lui ressemblait beaucoup hormis les cheveux qui se dégrader en violet (comme par hasard comme Jack) trottina se cacher derrière sa mère.
L’adulte s’est retourné et à lâché un petit son en me voyant, surement de surprise, elle prit sa fille dans ses bras avant de dire

« Qui êtes-vous ? »
« Je m’appelle Sora… Les gens du village m’ont raconté votre histoire »
Elle recula d’un pas en murmurant :

« Quelle histoire ? »
« Celle de Jack voyons, il vous a abandonné en vous laissant avec la pire des réputation… »

Elle cligna des yeux plusieurs fois

« Et qui es-tu pour juger petite ? Tu ne connais pas encore la vie je pense… »
« Je suis… presque sûr que ton mari, c’est mon connard de frère »

Elle ouvrit grand les yeux

« Tu te moque de moi ? Tu as vu ton âge… Mais c’est vrai que tu as le même accent que lui et que vos formes d’yeux sont similaire… »
« J’ai dix ans d’écart avec mon frère… Tu as pas une photo ? »

Elle partit vers le salon, je la suivis en demandant

« Ce bébé c’est sa fille ? Elle s’appelle comment ? »

Elle me donna une petite photo de famille en murmurant :

« Skyline »

Je contemplai le portrait. Il était assis sur une chaise, serrant sa femme, enceinte jusqu’aux dents, dans ses bras, ils semblaient heureux presque insouciants mais je ne me méprenait pas… L’image avait parfaitement capturé le regard de Jack, ce mélange de haine, de peur et d’ambition…
A travers le vers du cadre, il semblait me narguer, me dire « J’ai une famille, moi » … Mais quelle famille qu’il fut assez stupide pour abandonner…

« Skyline c’est moche et long, appelle la juste Sky »

Ciela rigola en s’exclamant

« Je trouve aussi mais elle s’appelle Skyline pour Jack… Il dit que pour Jack, appeler sa fille Sky, ça fait trop alcoolique… »

Elle avait un doux rire, un beau sourire... Je comprenais ce que Jack lui avait trouvé …Je lui rentit la photographie.

« Il est stupide ce mec… Mais oui, c’est bien mon frère… Juste comme ça, tu serais pas mage ? »
« Euh… Si, Gem Makeuse pourquoi ? “

Elle lâcha un juron avant de la regarder à nouveau

« Il y a beaucoup de chance qu’il soit parti à cause de ça… »
« Quoi ? »
« Chez moi, on nous élève avec la peur et le rejet des mages… »

Elle recula et s’assit sur un canapé ancien, la structure était en bois avec deux gros coussins pour faire l’assise et le dossier. Je l’ai suivie et m’appuyas sur l’accoudoir.

« Mais n’ai pas peur de moi, je ne te veux pas de mal et j’ai pas peur des mages… je les aime plutôt bien. »

Ses yeux étaient remplis de larmes, sans le savoir je venais de briser son espoir d’un possible retour de Jack…

« Je n’ai pas peur d’une petite fille de dix ans voyons »
« J’en ai douze, merci »
« Euh… »

Je regardais un peu le bambin, en sachant que je ne pourrais jamais l’approcher…

« Tu vas lui apprendre la magie ? »
Elle cligna des yeux avant d’hocher des épaules de façon négliger

« Je ne sais pas, au départ je le voulais mais maintenant… »
« Fait le alors ! Jack vous a surement rayé de sa vie… Si tu l’empêche à cette petite de faire ce qu’elle veut, elle risque de le regretter un jour… »

Elle pencha la tête sur le côté en murmurant

« Tu es vraiment mature et réfléchi pour ton âge »

J’ai baissé la tête en rougissant

« Je suis obligé d’être grande et de réfléchir, des gens compte sur moi … La d’où je viens, c’est moi qui suis chef et qui commande… Jack nous a abandonné tout comme vous deux… »
« Mais tes parents ne t’aide pas à ne pas trop grandir ? Il faut profiter de l’enfance tu sais ? »
« Mes parents sont tous deux morts… »
« Je suis… »
« Désolée ? »
« Oui. »
“Ce n’est rien… Je dois y aller Ciela, Promet moi de ne pas attendre Jack trop longtemps, fais le pour ta file et ma nièce… »

Elle me regarda droit dans les yeux tandis que je me levé

« Très bien… J’espère que Sky et toi vous rencontrer un jour… Ce jour-là, raconte-lui Tout ce que tu sais sur son père… surement s’interrogera-t-elle à son sujet… »
« Sûrement le découvrira-t-elle toute seule… Mais je te le promets si tu veux… »

Je suis partie après qu’elle m’ait offert une petite boite de sucrerie, pour la route…

Je ne savais à ce moment que quelque jour plus tard, je rencontrerai une autre nièce…
Un peu plus rose cette fois

S ♥
Juin X988

Monsieur Livvy Ayame,

J’ai bien attendu avant de te l’avouer, de te le dire en répondant à ta précédente lettre…
Oui, je parlais bien de Ten.

J’ai rencontré ta fille sans que tu ne le sache à plusieurs reprises, mais allons-y doucement. D’abord je ne te raconterais seulement notre première rencontre, la suite tu le saura en temps et en heure.

Ce fut peu de temps après ma rencontre avec Ciela.
J’allais rentrer chez moi mais j’étais exténuer, aussi décidais-je d’aller dormir chez toi avant de reprendre ma route.
Je suis passé par ce village … Tu sais, celui de l’autre côté de la plaine, en face de la mafia des mages…
Bref, je traverser la rue quand j’ai entendu une flotté de voix murmurant des remarques.
Je me suis arrêtée, retournée et je l’ai vu….

Heavenly….
C’était la première fois que je la voyais en vrai, mais j’ai tout de suite su que c’était elle…
Tu m’en avais tellement parler Livvy, j’aurais pu dessiner son visage les yeux bandés.
C’était une femme grande, belle avec de longs cheveux blonds qui lui tombait en bas des reins…
Sa peau était légèrement bronzée, elle était si belle que j’ai compris comment tu avais pu tomber amoureux d’une travailleuse de la nuit…
Elle tenait un sachet de nourriture dans une main, de l’autre, elle tenait la main d’une petite fille.
Cette gamine devait avoir l’âge de Sky, pas plus de trois-quatre ans. La petite avait un teint très pale, deux grands yeux roses assortis à sa chevelure sakura…
Je me suis figé sur place.
Ces traits du visage évoqué totalement sa mère, elles se ressemblait beaucoup…
Mais ce regard, cette forme d’orbite… J’ai tout de suite compris que vous étiez de la même famille…

Les regards de toutes les femmes étaient tournés vers elles. On l’appelait « la catain », « cette salope » « la sale pute » mais l’une d’elles disaient d’une voie plus claire « La femme de la nuit »

« Appelez-moi comme vous voulez. Si je suis belle et bien la femme de la nuit, je suis la lune. Je suis mystérieuse et apporte la lumière aux ténèbres. En fait c’est tout à fait ça, vous qui aveuglez vos maris avec votre pseudo lumière, je me contente de leur montrer ce qu’elle est vraiment, »

Les villageoises ont blêmi, moi, j’ai ris… Cette fille que tu aimais était à la fois belle et intelligente Livvy, une vrai fleur…

Je me suis avancé, elle m’a regardé étrangement.

« Je… voulais juste vous dire que vous étiez belle, forte et bien plus respectable que toute les autres femmes de ce patelin … euh … je vous respecte beaucoup madame «

Elle a secoué la tête avant de dire, assez surprise

« Soit vous avez une vision de la vie bien particulière soit l'on est dans la même branche... »

J’ai regardé mes vêtements, un haut très décolleté bien que je n’eusse pas plus de poitrine qu’aujourd’hui, un short assez court et des basket montante… J’étais exclusivement habillée en noire hormis mon long manteau couleur cuivre. J’avais que douze-treize ans et on pensait déjà que je faisais le tapin …
J’ai rougit en bredouillant

« Plutôt la première »

Et…
Je suis sûr que pour une fois, ma lettre doit te fasciner Livvy…
Et, je suis partie en courant.
Je n’ai pas parlé de toi, à cette époque, tu commençais à te rapprocher de Lily, je savais que c’était Heavenly que tu aimais, que maintenant tu avais de quoi lui offrir la vie qu’elle voulait…
Mais je n’ai rien dit…
Pardonne moi Livvy, mais cette gamine, j’ai senti qu’elle était forte et qu’elle aurait surement beaucoup de caractère plus tard…
A quoi cela aurait servi de réalimenter tes rêves de mariage avec Mademoiselle Handoru ?

J’ai foncé jusqu’à chez toi, je me suis tue et nos vies n’ont pas changé…
Tu es resté avec Lily.
Je suis resté seule (malgré que je passais tout mon temps avec toi).
Et ces deux filles sont resté à leur petite vie…

En te souhaitant bonne réception.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distinguées

Dame Y.

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Dernière édition par Sora Y. Yamamoto le Lun 22 Mai 2017 - 8:42, édité 1 fois
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Sora Y. Yamamoto

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MessageSujet: Re: Sora Yamamoto [Encours] Mar 2 Mai 2017 - 16:51

Septembre X988


Vy-Vy,

Ça fait longtemps que je ne t’ai pas appelé comme ça hihi
La dernière fois, c’était quand je t’ai demandé de passer quelque jour chez moi, quand j’avais 14 ans…
Je me sentais mal, je ne voulais voir personne sauf toi et Greg et je ne voulais pas manger non plus…
Il faut dire, il fallait bien comprendre que je ne pouvais pas aller bien, après tout, tu es resté un mois suite aux événements lié à lui…

Noah…
Mon professeur…
Celui qui m’avait servi de père et de repère toute ma vie jusqu’à ce jour…

Je me souviens, on était rentré de mission…
Mon régiment et moi y sommes allés seuls, j’avais permis aux autres groupements de rester au manoir…
On nous a annoncer qu’un conseil était en train de siéger.
Je suis rentrée dans notre grande salle de réunion. Les murs étaient en pierre grise, le sol en bois sombre tout comme la grande table ovale qui trônait au centre de la pièce.
Il y avait les deux grandes armoires à armes de rempli, la tradition voulait que l’on laisse nos précieux « jou-joux » à l’entrée de la salle.
Comme à mon habitude, je n’ai posé qu’un révolver sur une des étagères, en signe de bonne foi malgré que je fusse armée jusqu’aux dents.
Je suis passé derrière les sièges sur lesquels étaient assis mes grands généraux. J’ai rejoint le fauteuil le plus imposant, fait en de nombreux matériaux « nobles » et avec son assise et son dossier rouge écarlate comme la couleur du sang frai…
Greg, comme à son habitude, et étant mon bras-droit, mon second, a pris place sur un fauteuil plus humble, semblable à ceux de l’assemblée, juste à côté de moi.

J’ai toussé un coup pour rompre le silence, à l’époque je m’attacher déjà les cheveux de façon irrégulière, ma chevelure ondulait selon les mouvements de ma tête.
Je les ai regardés avant de lâché :

« C’est un conseil de mafia ou de généraux ? On doit parler de quoi aujourd’hui ? »

J’ai tourné la tête en direction de Greg, il prenait les notes et connaissait mon agenda à ma place, moi ce n’était vraiment pas mon truc de faire ce genre de chose…

« Je ne sais pas Sora, cette réunion a été demandée d’urgence apparemment »

Jai tapoté la table avec la pointe de mes doigts en regardant les gens autour de moi.
Gregory était devenur encore plus beau depuis quelques années, il avait à présent 18 ans, ses muscles, comme les mien, étaient fins mais solides, ce qui lui conservait son physique de jeune homme fragile.
A côté de lui, celle que l’on nommé « la faucheuse ». Elle avait des courts cheveux blancs légèrement ondulé qui s’arrêter à sa mâchoire fine. Elle avait le béguin pour Greg, je le savais car il lui arrivé de posé sa main assez haute sur la cuisse de mon second ou de faire des sous-entendu révélateur…
Une fois j’ai failli la toucher au « lancé de poignard durant le conseil de la mafia » tellement j’en avait marre.

Non, je ne suis pas jalouse ! Ne te fais pas de film Livvy !

Bref, Faucheuse, comme son nom l’indique, se battait souvent avec une faux et portait constamment du noir.

Elle s’est éclairée la voix, elle semblait pas très à l’aise…
Ce jour-là, elle n’avait pas regardé Gregory avec ses yeux de séductrice mais c’est moi qu’elle regardait avec une sorte de tendresse dans le regard…

« Princesse, Euh.. Le conseil d’urgence s’est spontanément réunie mais nous ne pensions pas que tu rentrerais déjà… »
« Qui présidait ce conseil ? »
Ils se tous regardaient dans les yeux, la blanche a rougi avant de lever la main.

« Raconte-moi lors » Fis-je en mettant mes pieds sur la table.

Elle a bredouillé quelque mot, j’ai tapoter le plateau du meuble avec le talon de mes bottes.

« Mais vas-y à la fin ! »

Elle a avaler sa salive avant de prendre la parole

"Hum, on a découvert un truc qui va pas te plaire... (elle me fixa avant de détouner les yeux) ... On a découvert qu'on avait un mage dans nos rangs... (cette fois, c'était moi qui retena ma respiration, je croyait déjà sentir la corde qui me pendrai autour de mon cou) ... C'est ... Noah.

Mes yeux s'agrandir, je me mis à tousser comme si je m'étouffer avec de l'air.
Je me suis correctement assise, mes pieds bien à terre...
J'ignorais que Noah était mage, bien qu'il m'ait appris la magie... Il me l'avait appris que grâce à des livres dans le fond... Maintenant tout est bien plus claire dans ma tête… Après mes débuts, Noah avait bien plus limité nos contact physique…

"Comment ça ?! C'est pas possible surtout pas Noah ... Il vit seul dans sa tour, donc vous n'avez pas de preuves."

Elle a relevé des yeux brillant de larme, j'ai sentit la main de Gregory attraper la mienne et la serrer tendrement...
Eux aussi avaient grandi avec mon professeur.
Noah était douceur et intelligence, l'esprit même incarné. Noah avait aidé de nombreux enfants bien qu'il était mon précepteur attiré...

"La bonne est passé dans sa tour quand il était pas là... Elle a trouvé des livre de magie assez ancien et en grand nombre..."
"Faucheuse, dois-je te rappeler que vous en aviez aussi trouvé dans la mienne quand j'étais enfant ?"

Des "Oh " de stupeur sortirent des bouches des généraux qui ne savait pas cela. Baron remit en place son masque en murmurant :

"Mais toi, c'était juste de la documentation je te rappelle, ton père nous l'a expliqué et t'as gracié de toutes peines"
"Et puis, tu sais (reprit Faucheuse), Noah nous as pas donné d'explication, il a simplement dit "ça devait bien finir par arriver" ... c'est des aveux ça Sora..."
"Mais... La paix a été instauré… On ne va pas infliger de peine à un allié tout de même !"

Faucheuse était la seule, avec Greg, à utiliser mon vrai prénom, mais toujours le premier, personne ne m'appeler jamais Sora Yume ou Yume.
J'étais abarsourdie, paniquée mais je le cacher au mieux.

Ils se sont tous regardés...

"Sora, il est arrivé y a bien longtemps tu sais... Son infiltration date d'avant que tu prennes le pouvoir."
"..Et alors?"
"Donc ... On doit suivre les lois qui étaient en vigueur du temps de ton père..."

Le temps s'est comme figé, je me suis levée d'un bond en tremblant.

"Sora! (Fit Greg) ça va aller ?"

Je me mordis l'intérieur de la joue en hochant la tête.

"Je ... Il y pas une loi qui permet d'empêcher l'exécution des traitres ? Car si on veut jouer comme ça, mon frère ne s'est pas fait recherché ni pendre pour sa désertion..."
"Princesse, Ton père avait tout fait pour ne pad que son fils meurt" m'expliqua Baron.
"Mais et Noah..."
"Haute Trahison et mise en danger des héritiers par conséquent, les deux chefs d'accusation les plus forts..." Conclut-il

Mise en danger d'héritier quand même...tu te rends compte ?
De plus, me dire cela, à moi, la chef des anti-mages qui pratiquait aussi la magie...

Une larme coula sur ma joue.
"Je ne déclarerai pas d'exécution publique, cela se fera en cercle restreint..."

Angel (c’est la fille qui à l'air d'un ange de 12 ans alors que c'est une psychopathe de 33 ans) a sorti son agenda en souriant

"Quelle date ?"

Je l'ai foudroyée du regard

"Petit comité j'ai dit conasse... Y aura que Noah et moi, pas de bourreau, je m'occuperai des sales besogne"
"Sora, cria mon bras-droit, tu es sur ? ça va être trop dur pour toi voyons!"

« T’inquiéte pas Greg… ça va aller… »
Je suis sortie rapidement de la pièce, je n’ai entendu personne bouger derrière la porte quand je me suis effondrée dos à cette dernière…
Putain de vie de merde…
J’étais prise au piège, je ne pouvais pas m’empêcher de vouloir tout faire pour sauver Noah car il était comme un père à mes yeux... Mais d’un autre côté, si je m’entêtais dans cette voie, je risquais aussi d’y laisser ma peau…

Je courrus vers le seul endroit qui me semblait sensé : la tour de Noah.

C’était une tour en pierre claire, éloignée de tout, au fond de notre domaine, bien après les terrains d’entrainement.
Plus j’avancer, plus je me souvenais qu’autrefois, après la mort de mes parents, quand je continuais à suivre encore plusieurs cours pour compléter toutes mes lacunes, j’avais eu la pensée ue cette tour sortait d’un conte de fée, et que c’était mon ange gardien qui y vivait…. Ce jour-là, je venais d’apprendre qu’on allait arracher les ailes de mon ange et cette tour m’évoqua plus une prison qu’un paradis…

Je suis entrée par la porte en bois claire, j’ai monté les escaliers en métal circulaire.
Arrivé au premier palier, celui où était le bureau de Noah, je regarda en l’appelant :

« Noah ? C’est Sora ! Tu es là ? »

Des livres étaient ouverts et éparpillés un peu partout dans la pièce, le bureau crouler sous divers ouvrages en cuir.
J’ai continué mon chemin.
Le deuxième étage était constitué des pièces à vivre de base : toilette, cuisine, salle de bain. En voyant que tous semblaient éteint, je continuai mon ascension.
Le dernier étage était le plus beau de tous. C’était la chambre de Noah.
Tous semblait en ordre, des livres partout, comme d’habitude, le lit fait au carré…
Les deux grandes portes fenêtre qui menait au grand balcon qui encerclé la tour était ouvert.
J’avança doucement en murmurant :

« Noah ? Noah ? »

En arrivant à l’extérieur, une bouffe d’air fraiche pénétra dans mes poumons, mes yeux virent la beauté du paysage que j’avais tant contemplé durant mes séances d’étude, les larmes me montèrent aux yeux.

Je m’humecta les lèvres quand j’entendis une voix derrière moi :

« Sora ? qu’es ce que tu fais là ? »
Je me retourna, et jevis mon professeur approcher de moi, surement était-il de l’autre côté du balcon.
Je me suis jetée à son cou sans retenir mes larmes, mes deux couettes se secouaient au rythme de mes sanglots.
Il passa sa main dans mes cheveux.
J’ai senti une magie passer dans mon corps, mais elle était insensée … comme si elle était à la fois présente, à la fois encore absente et à la fois futurement présente…

« Ne pleure pas Sora, pourquoi tant de larmes ? »

Il m’éloigna un peu de lui en murmurant

« Que tu as grandis depuis ta dernière visite petite princesse… »

J’essuya timidement les larmes en le regardant dans les yeux

« C’est horrible Noah, ils veulent te tuer… je peux pas aller contre mais au moins j’ai dit que ça serai une exécution très privée… juste toi et moi… »

Il a souri sincèrement

« Merci Sora, tu sais que je n’aime pas la foule… »
« Mais Noah !! »
« Écoute ma petite, c’est normal qu’on en soit là… Je suis mage… »
« Mais Noah, moi… »

Il a glissé un doigt sur mes lèvres.

« Sora, tu ne sais pas la vérité … MA vérité… »
« Alors, explique moi pourquoi toi peux mourir sans te battre ? »
« Sora… Je suis né d’une mère mage et d’un père non-mages »

Je recula d’un pas en murmurant
« Ne me dis pas que … »
« Si, ils étaient ennemis, on a seulement regarder ma mère de travers, mais mon père c’est fait tuer par cette mafia… »
« Je suis … »
« Sora, écoute jusqu’au bout avant de juger… je te l’ai dis au moins cent fois depusi que tu es petite voyons… Bref, ma mère m’avait appris la magie quand j’étais petit… Mais elle s’est sucidé quand j’avais 10 ans… J’aurais aimé que ce moment s’arrête, qu’elle ne le fasse pas, mais tu sais ce que c’est… On arrive toujours trop tard… »
« Bien trop tard, on a a peine le temps de fermer les yeux qu’elle nous a déjà quitter… »
« Oui, la vie est fragile… Je ne voulais pas qu’un autre enfant comme moi naisse tu vois, donc j’ai rejoint cette mafia. »
« Mais c’est insensé, surtout qu’ils ont tué ton père ! »
« J’étais assez talentueux pourles études, donc je suis devenus prof… Jack n’était qu’un imbécile qui se fondait dans le moule du « chef parfait » donc j’ai osé un pari bien plus risqué.. »
« Quel pari ? »
« Toi . »
« Moi ? »

Sa voix était presque joyeuse, moi, j’avais froid dans le dos.

« Oui toi Sora, la fille cadette voyons, la numéro dans la liste des héritiers… Réfléchis voyons, je t’ai éduqué sans te transmettre cette peur des mages nan ? Je t’ai même appris tout ce que tu sais.. Je rever de cette paix que tu nous as offerte… »

Je reculer de lui en tremblant.

« Tu m’as manipulé ? tu t’es moqué de moi ? Je ne suis qu’un pion pour toi ? »
« Mais  non (fit-il), on ne peux t’obliger à quoi que ce soit, surtout vu ton caratère Sora, et dis la vérité… T’ai-je déjà ordonner de faire une chose ? »
« Non »
« Voilà ! Mais il y a autre chose que tu devrais savoir… »
« Quoi encore (fis-je tendit que des larmes roulaient sur mes joues) »
« Tu n’es pas une prodige ma puce.. »
« Quoi ?!”
“On t’as bien surnommé comme ça nan ? tu apprennais si vite toute les choses et tout le reste n’es ce pas ? Ce n’ai pas un talent inné ma petite… Bien que j’avoue que tu sois très douée »
« Comment ?... Comment ça se fait ? »

Il fit un tour avec son poignet, une cercle magique de couleur or apparu rapidement avant de s’effacer sans aucun effet.

« Ma magie me permet de … j’ai une idée, viens a coté de moi regarder le ciel… »

J’obtenpera.

« Regarde cet oiseau là. »
Je fixa l’animal qui volait dans le ciel clair de l’après-midi.
Soudain je compris, l’oiseau se mit à rallentir petit à petit jusqu’à persque devenir immobile.
Je trouna la tête, le vent aussi ne sembalit plus soufler. J’ai fixer Noah

« Que ce passe t-il ? »
« Ma magie me permet de changer la perception du temps des gens, pour nous le temps s’étirent alors que pour cet oiseau tout est normal… »
« Tu as modifié ma perception lors de nos cours ? »
« Bien sur, c’est aussi pour ça que ta génération est rempli d’excellent guerriers… lors de vos cours d’escrime tu n’étais jamais seule… »

Je le regarda, emmerveillé de son don

« Mais pourquoi avoir fais un tel pari Noah ? »
« Car Jack est bien arrogant, il n’aurait jamais supporté que tu le dépasse… »
« Et alors ? »
« Je me suis suffisament vantait d’avoir vu grandir la plus jeune et la plus talentueuse des nouvelles recrues voyons »
« Tu as joué avec son point sensible, comme tu me l’a appris… »
« Effectivement. »
« Qu’à tu gagné dans ce pari ? »
« La paix entre les deux parties de mes ancêtre déjà, et le fait que la mafia ne soit plus gérer par un incappable »

Je retourna à l’inétrieur avant de dire :

« Noah ? Pour mes parents… »
« Il y a souvent des choses qui dépasse les calculs et la théorie… selon ces derniers, tu n’aurais pas du rénier avant tes quinze ans et j’aurais été découvert quand tu en aurais environ dix-neuf … la vie est suprenante nan ? »

Je le regardai avant de dire :
« Et tes calculs prévoyait que je dois te tuer ? »
Il toussa avant de répondre…
Il semblait gêner, la situation posait un vrai malaise entre nous.

« Non, mais c’est tant mieux, je mourrai bien accompagné et pas trop tard… »
« Quoi ? »
« La vie est un enfer pour moi... C’était quand qu’on s’est vu pour la dernière fois ? »
« Euh…. Y a 2 ans qu’on a pas était seule, lors du noël où je t’ai parlé de Ciela ... »
« Seulement ? Il me semblait que cela en faisait 4… »

Je le regardai incrédule et interrogatrice.
Il a dut lire mes questions dans mes yeux pour qu’il me réponde en souriant

« Ma magie déforme totalement ma notion du temps… c’est comme une sorte de synesthésie sauf que c’est pas une maladie et que c’est pas de la synesthésie »
« Oh… »

Il me prit la main et la serra doucement.

« Tue moi Sora… Tu y es obligée au fond et tu ne peux pas l’éviter… »
« Non Noah, demande moi ce que tu veux mais pas ça… »

Il a glissé sa main derrière moi, pour saisir mon revolver que je mettais toujours en bas de mes reins, coincé dans mon short.
Il le contempla un instant avant de me mettre dans ma main et de dire
« Fais le »
Mes joues accueiller encore des larmes plus grosses encore… Je ne pouvais pas faire cela …
Il a prit le bout du pistolet, il l’a mis contre son crane, ce qui me força à tendre un peu mon bras.
Il glissa son doigt sous mon œil pour essuyer mes larmes
« Ne pleure pas Sora, un chef ne pleure pas … surtout quand il exécute un traitre… »
Je le regardai, il semblait apaisé, presque reconnaissant que sa vie finisse ainsi.
« Mais … »
« Sora, rends moi fière de toi une dernière fois…. Sois forte petite princesse… »

J’ai fermé les yeux un bon moment, j’ai compté doucement dans ma tête en essayant de calmer mes larmes.
« On se reverra là-haut Sora, dis-toi que c’est pas un adieu … juste un au revoir… Merci Ma belle, tu as été comme la fille que je n’aurais jamais. »

J’ai tremblé, je me concentré pour ne pas craqué alors que je savais pertinemment que je n’y arriverai pas.
J’entendis les gond d’une porte grincé derrière moi, je sursautai, le coup de feu parti tout seule.

« Noah !! »
Il me regarda l’espace d’un instant avec un sourire et la vie s’éteignit dans ses yeux…
Noah venait de perdre 28 grammes d’âme devant moi…

Je tremblais, je ne voulais pas que cela se finisse ainsi… mais je ne pleurais pas, Noah me l’avait interdit. Je me précipitai à genoux, pour lui fermer les yeux et lui souhaiter un bon voyage.

Je tournai la tête derrière moi, Faucheuse était là, elle se précipita vers moi à genoux.
Elle m’enlassait de ses bras en murmurant

« Tout va bien Sora… »

Je relevai la tête vers elle.
Je respirai profondément.

« Non, c’était mon devoir, ça va aller »

J’essayais de contrôler mes tremblements. Quand j’u réussi, je me relevai en regardant ma collègue.

« On y va ? »

Elle me regarda, bouche bée.

« Je vais bien, fais juste venir Livvy Ayame, pour quelques semaines, je veux lui présenter un projet… »

Et je sorti de la tour.

« C’est mieux ainsi… »

Ce « projet » c’était plutôt pour que tu me console gentiment comme toujours…
Mais ce jour-là, je t’ai présenté Tabi, ma moto faussement « à lacrima ».
Toute la mafia pensait qu’elle ne fonctionnait qu’avec une lacrima à recharger de temps en temps.
Mais je t’ai montré le bracelet que les mages mettent pur démarrer le véhicule, bien cacher dans la mécanique.
D’ailleurs, c’est pour Tabi que j’ai appris la mécanique, personne d’autre que moi n’avait le droit de la toucher… Les mecs de la mafia m’ont ensuite appris à conduire. Elle facilitera mes voyages par la suite, je ne serai plus contrainte de demander pour me faire transporter.
Me lancer dans cette activité, m’intéressai à autre chose m’a souvent fait penser à Noah.
Je voulais qu’il continue à être fière alors j’ai tenu bon, la tête hors de l’eau…

Embrasse la famille

Yamamoto.

Décembre X988

Cher Ami,

Je savais qu’un jour tu devrais savoir la vérité…
Lily est peut-être douce et gentille mais elle ne sait pas garder un secret…
Celui-ci aura au moins tenu 9 ans…
Le secret de la lumière, le secret de Maï…

Tu le sais, j’ai toujours eu une relation particulière avec Gregory…
C’est assez atypique mais oui, on s’est aimer … de nuit.
Gregory et moi… On était des gamins un peu perdu, on se réconfortait, on jouait, on ne se promit jamais rien…

Je ne te raconterai pas les détails, c’était une nuit, après un transfert de drogue en direction de Fiore, j’étais obligée d’être là et j’avais pris Gregory avec moi.
J’ai choisi de partir devant à moto, Greg n’a pas voulu me laisser partir seule.
Vers minuit on s’est arrêter dans une petite auberge toute coquette, perdue au milieu d’un imposant bois.
Comment je fais pour si bien me souvenir de cela ? c’est simple, je me souviens de ça car toute mes nuits avec Greg étaient spéciales … Surtout cette dernière car il n’eut plus rien entre nous que nos regards complices après ce dernier sursis.
Ne me blâme pas, ne regarde pas Greg différemment… s’il te plaît….
On a grandi ensemble, il m’a toujours épaulé dans tous les moments, dur ou simple…
Cela nous faisait vivre dans une bulle le temps d’une soirée, oublier la mafia, la mort et le danger…
Car tu le sais, nous vivions en côtoyant la faucheuse assez régulièrement.
Et la peur, que mon second et moi ressentions l’un pour l’autre, de perdre un être cher… cette peur qui de tord le ventre, qui te noue la gorge et qui te fais repoussé tes limites pour le sauver… Cette peur à aussi contribuer à notre rapprochement. Greg était amoureux de moi, déjà à l’époque tandis que moi… Je jouais avec lui, il me faisait oublier mes souffrances durant un petit temps et cela lui suffisait à l’époque… Mais tous nos jeu d’enfants nous ont emmener bien loin.

En décembre X979….
Je me souviens… J’avais à peine 18 ans…
Je devais rencontrer un homme d’une petite organisation, il n’était pas venu au rendez-vous.
J’ai alors décidé de repartir mais la neige ne me remettait pas de rouler de façon convenable.
Mais par chance, ou par hasard, je n’étais pas loin de chez toi.
Je me suis fofillée dans ton manoir rose bonbon, je suis directement aller dans « ma chambre ». Je parle bien de cette chambre d’ami que je réquisitionnais toujours quand je venais chez toi.

J’avais un peu mal au ventre par moment, rien de grave selon moi au début. Je me suis allonger sur ce grand lit avec les douces couvertures couleur « gris galet » d’après ta femme…
Les douleurs se sont rapprochées… j’avais du mal à respirer, des plaintes sortait de ma bouche par moment…
Si tu savais la douleur que j’avais ressenti, tu n’aurais jamais fait d’enfant à Lilly…
D’ailleurs, surmenent qu’on avait prévenue ton épouse de ma venue, mais elle est arrivée dans la pièce.
Elle a été surprise et son reagrd s’est teinté de bonté (comme d’habitude).
Elle s’est approcher doucement de moi en souriant et a  murmurer

« Tu nous as fait de belle cachoterie cette fois Miss »

J’ai jamais compris pourquoi elle m’appeler « Miss ».

« De quoi tu parle ? » fis-je en serrant les dents
« Bah voyons, tu perds les eaux chez moi et tu ose me dire que tu ne nous cache rien hihi »

Elle m’aida à me redresser sur le lit.

« Perdre les eaux ? de quoi tu parle ? »

Elle m’as regarder dans les yeux, ce regard me permettait de tenir le coup, la douleur me semblait plus secondaire alors que les mots que disait mon « amie » prenait toute la place …
Je serais enceint ? comment ? mon ventre n’a pas gonflé comme un ballon et je ne l’ai pas remarqué….

C’est ainsi que Lilly m’aida à accoucher.
Je ne cria pas durant cette épreuve, je ne voulais pas que ça se sache…
Et au moment ou ce fut finit, j’ai retient lilly en lui murmurant

« Non, laisse-le ici… il faut pas que ça se sache… »

Elle m’a regardé, incrédule.

« Mais… »
« S’il te plait »

Je me suis reposer chez toi environ trois jours, pas plus, je savais que tu risquais de rentrer à tout moment et de découvrir Maï, ma fille, ma lumière…

J’étais faible, mais je suis descendu à l’un des villages voisins, je l’ai déposé dans un orphelin.
La vielle à surement comprit qui j’étais et qui devait être par conséquent la mère de ce petit être.

Ce choix, je l’avais médité, je l’avais choisi….
Je ne sais pas pourquoi mais je n’étais liée à cette petite depuis quelque jour à peine mais pourtant cela me déchirer d’être séparé d’elle.
Ma petite Maï, des yeux bleus comme sa maman, des cheveux châtains et boucler comme son papa…
Elle ressemblait bien plus à Gregory…
Elle avait aussi un visage d’ange…
Je savais très bien que je pouvais la ramener chez moi, que Greg serait heureux et m’épouserait surement… Elle aurait une vie correcte avec moi…

Mais je ne voulais pas qu’elle entre dans le jeu de ma mafia… Je voulais qu’elle choisisse sa vie…
De moi, elle ne gardera que mes yeux, mon nom, mon collier de mafia et un carnet où je lui ai noté tous mes rêves pour elle, tous mes espoirs, tout mon amour…. Je lui ai écrit que ce n’ai pas que je l’abandonne, ce n’ai qu’un au revoir temporaire et que je lui offrais une vie où elle sera qui elle veut… bien que je suis triste de la quitté… Et que « La grande Dame » pensera toujours à elle…

C’est comme ça que j’ai dit à la vielle de cité sa mère. Elle m’a souri, et a emmener l’enfant et ses affaires avant de me demander son nom et sa date de naissance.

« Maï Yamamoto, 9 décembre X979 »

Et je suis partie…
J’ai gardé le contact avec la vielle, elle m’envoyer régulièrement des lettres me parlant de ma « protégé » et de ce qu’elle fait sans moi…

Je te joins un portrait que j’ai fait. C’est comme ça que j’imagine ma fille si elle était agée de 10-11 ans.
Ce n’est pas le plus beau, ou le premier que j’ai fais mais il est beau et il te donnera une idée de son visage.
C’est après lui avoir donné mon collier que j’en ai fait refert un, tu es le seul à n’avoir jamais remarqué que je n’avais plus gravé les signes de « Sora Yume » mais seulement celui de « Sora ». Car en m’éloignant de ma fille, je lui avais à mon tour confié le rêve de ma mère.

Je dois arreter de t’écrire Livvy. Je n’arrive plus a contenir mes larmes…

Mademoiselle Yamamoto
Mars X989

Frangin,

Mais qu’es ce que t’avais besoin de posé cette question à Gregory ?
Je t’avais déjà donné la réponse…
Oui, si c’était possible, il aurait voulu m’épouser je le sais…
Tu as forcément entendu parler de notre mariage voyons, je t’en avais parlé à l’époque.
C’était après le retour de Jack… Des informateurs (anonymes comme toujours… Je ne dévoile jamais mes sources) m’avaient fait part qu’ils avaient pu voir un homme, d’une trentaine d’année qui ressemblait étrangement à mon ainé.
J’avais 20 ans, Jack devait en avoir 30 à ce moment…

J’ai pris ma moto, je suis partie jusqu’à l’endroit présumé où vivait mon frère.
Là-bas, c’était un petit village, avec des petites maisons avec des petits enfants qui courraient dans de petites rues, surveillés par leurs petites mamans dans leurs petites robes où l’on pouvait voir de petites fleurs dessinées dessus. Je me suis avancée, à petits pas, lançant de petits regards de tous les côtés pour trouver mon frère pour une petite discussion familiale. Une petite fille est arrivant en poussant de petits cris aigu, elle avait des yeux bleus, des cheveux bleus qui se dégradés en violet et une peau basané. Elle tapa dans ses petites mains en me disant de sa petite voix :

« Tu es une étrangère ? »

C’était une petite curieuse, ses petites manières de me parler et la position qu’elle prenait avec son petit corps me taper un petit peu sur les nerfs. On avait l’impression qu’elle se prenait pour une petite chef ou du moins une petite adulte.

« Je cherche Jack, tu le connais ? »

J’avais une petite chance qu’il n’ait pas utilisé un faux-nom.
Elle hocha sa petite tête de haut en bas en lâchant une petite réponse :

« C’est le prénom de mon papa »
« Petit con » ai-je pensé
Je repensais à ma petite Sky, dans son petit village, dans sa petite maison, avec sa petite maman, et leur petite mauvaise réputation…

« Emmène-moi à lui »

Elle m’a guidée vers sa petite maison, elle a ouvert la porte et m’as fait entrer.
Je suis passée dans le salon, mon frère, plus ridé que dans mes souvenirs, lisait le journal assis sur un fauteuil.

Je me suis accroupie en face de lui, il me regardait avec surprise.
Ses yeux étaient plus cernés, ses cheveux moins brillant qu'autrefois, ses yeux plus petit et sa bouche plus fine.

"T'es qui" fit-il de sa voix grave

J'ai fermé les yeux, j'ai ouvert mon manteau, laissant voir mon soutien-gorge et mon pendentif qui balançait entre mes deux "seins".
Jack ne m'avait pas reconnu, j'avais grandi, c'était normal.
Revoir mon frère me retournait un peu le ventre, mais cette fois, j'étais en position de force... je pouvais aussi bien le tuer en restant la légalité de nos traditions que lui parler.
Je pensais à Noah, je voulais que les choses changent pour que personne ne souffre autant ... Je décidai de préserver la vie de Jack...
Et même si j'avais de la peine pour Ciela et Sky, je pensais à cette petite fille... si Jack meurt et que sa mère le suit, comme pour la mienne, il ne restera plus rien à cette enfant

J'ai rouvert les yeux, la surprise de Jack s'est mélanger avec une forme de peur, je le voyais dans ses yeux.

"Sora..."
"On peut parler?"

On a longuement discuté, de la mafia de la famille...
Je lui ai appris la mort de son père, puis celle de notre mère, ma prise de pouvoir, la paix entre les mafias...
Bien sûr j'ai mentionné Ciela

"Tu as bien refait ta vie... Skyline ne te manque pas ?" Ai-je fait avec un grand sourire.

Il a tiqué et m'a vite dit

"Parle pas de ça si fort... comment tu le sais ?"
"Je connais Ciela...Ta "Bâtarde" est un peu plus jeune que Sky, c'est normal"

Il a détourné les yeux, il savait qu'il était en bien mauvaise posture et que je ne le lâcherai pas.

"Oui, j'ai rencontré Nina peu de temps après les avoir quittés. C'était censé être un coup d'un soir ou de deux mais Kyra est arrivée... Mais ça se passe assez bien avec Nina donc je suis resté."
"Pathétique" ai-je sifflé entre mes lèvres.

Je me suis levée

"D'ici une semaine tu reviens dans la banlieue de la mafia, sinon je tacherai à ce que ta bâtarde ne vive pas trop longtemps"

Une bonne menace et je savais que Jack obéirai...
Il n'avait que cette gamine comme "héritière" et inconsciemment il devait y tenir pour être rester... il ne pouvait plus compter sur Sky, qui vivait avec une mage, et si celle si disparaissait, il n'aurait pas d'enfant qu'il pourrait élevé lui-même.
Et il ne pouvait fuir, j'avais admis avoir des liens avec Fiore et si j'avais pu le trouver une fois, je pouvais le retrouver à nouveau.

Il a obéi, surement de peur que je réalise ma menace, mais avait fait attention à ce que je sois la seul informée de ce déménagement...

Environ un an plus tard, après des tonnes de discutions, j'ai abdiquer en faveur de Jack...
Je n'avais jamais voulu être chef, mon seul rêve à présent était de retrouver ma propre progéniture et de vivre dans le territoire de ta mafia... Être libre, être mage...
J'avais convenu avec Jack qu'il m'accorde une "retraite" en récompense de mes "loyaux" service...
La suite, tu la connais...
Au lieu d'annoncer mon départ comme première mesure... Jack a annoncé la fin immédiate de la paix entre les mafias...
Je ne pouvais plus venir chez toi librement... je devais m'infiltrer en prenant l'apparence d'une de tes bonnes ou de tes recrues et me présenter à Lily ou Lucia comme Yume, la soeur jumelle (ou le frère) de la bonne ou de la recrue.
Au début, je me souviens qu'elles y croyaient vraiment.

Il y a eu beaucoup de chose qui ont changer en ce temps...
Plusieurs généraux on faillit lancer des mutineries à cause de jack, beaucoup voulaient mon retour.... Les mêmes qui ne voulaient pas de moi au début...
Jack a tout de même était dépiter. Il était chef mais c'est moi, de ma place privilégiée de grand général, qui continuais à mener la barque...
Mais c'est quand j'eue 22 ans que j'ai vraiment commencé à haïr mon frère...
C'est quand il a voulu me forcé à faire une chose que je voulais au fond de moi...

Tu sais, dans ces moments dur, Greg avait été là, c'était un peu mon pilier... c'est grâce à lui si je tenais encore debout et si j'avais la force et le courage de m'opposer sans cesse à mon frère.
Mais ma force à doubler quand jack nous a convoqué pour nous annoncer mon prochain mariage.
Greg a surement été mal à l'aise ne comprenant pas ce qu'il venait faire dans cette affaire...

"Mais voyons mon cher, je dois bien trouvez une personne de confiance pour lui confier ma très chère petite soeur..."

On a tous les deux blêmit. Je me suis écriée :

"Mais ça va pas dans ta tête ?! Je me marierai pas sous tes ordres même pour tout l'or du monde et laisse le tranquille! C'est moi que tu veux voir à terre !"

Il avait fait apparaitre un large sourire bestial.

"Soit contente que je choisisse ton second et pas un autre mec (il s'est approché et a essayé de me caresser la joue mais je me suis éloignée avant) Lors des soirées organisées où tu devais être "présentable" beaucoup de garçon t'ont remarqué, j'aurais pu te vendre au plus offrant"
"Je ne suis pas du bétail moi, je ne cache pas d'aussi noir secret que toi je te signal!"

Il a reculé, comme frappé par mes paroles.

"Sortez, votre mariage aura lieu dans 2-3 mois !"

Nous sommes sortis, têtes hautes, fiers.
Mais ce n'était qu'une illusion, a peine nous avons été vraiment seul que je me suis presque effondré...
Je ne pleurer pas mais mon regard traduisait mon désespoir...
À la vue de mes yeux, Greg à compris et son visage montra sa grande tristesse de me voir ainsi après une telle annonce.
On est resté longtemps sans parler, nos regards disaient ce qu'il fallait dire à la place de nos bouches.

Ce n'étais pas contre Gregory, j'aurais peut-être pu accepter maintenant que je n'étais plus chef... et même nous aurions rejoindre Maï et nous enfuir de ce monde...
Mais céder devant Jack était l'erreur à ne pas faire...
Jack jouait sur la pouvoir qu'il pouvait exercer sur moi, la mafia ne céder pas ses caprices car je tenais encore bon... si je flanchais, la mafia allait à son tour s'effondrer.
Alors nous sommes restés assis par terre, main dans la main en parlant peu

"Tu m'en veux ?"
"Non"
"Tu comprends pourquoi?"
"Oui, la mafia avant tout"
"Tu me pardonnera un jour ?"
"Je t'ai déjà pardonné, c'est parce que tu es comme ça que je peux pas m'empêcher de t'aimer"

Je me suis figer, je me souviens

"Mais non, tu ne m'aime pas voyons... "

Il est resté silencieux...

« Mais ne t’inquiète pas, Jack apprendra qu’il ne peut me soumettre… J’ai un plan, il n’osera pas recommencer »

Durant les préparatifs, je m’éclipsai souvent. Je me révolter, me rebeller à juste niveau, ni trop, ni trop peu…
Pour Jack, la situation était normale, j’étais chiante point final.

Mais le jour de la cérémonie, le jour du mariage… Il regretta.

Je me souviens encore…
Il était déjà énervé du fait que je rejette sa femme comme témoins… je me souviens très bien lui avoir sorti
« Un témoin c’est quelqu’un de proche de la personne et estimé alors ta s*lope, elle peut aller se faire voir »

On a failli se battre pour ça…
Finalement, mon témoin fut faucheuse. Je découvris en même temps qu’elle était beaucoup plus porté sur la religion que ce qu’on pouvait imaginer…

Bref, le jour de la cérémonie, je suis restée docile.
J’ai mis la longue robe blanche que j’avais fait faire selon mes croquis.
Une robe bustière dont le bas serai couvert de volant.
J’avais tenue à m’occuper personnellement de cela alors que j’avais délégué tout le reste à mon frère ou à mes troupes qui furent choquées de devoir choisir le menu avec le cuisinier à ma place.

Je coiffais mes cheveux en chignon haut, seul deux mèches encadraient mon visage.
Je fixais le peigne du voilant que je laissais tomber sur mon visage…
Visibilité, OK.
Je fouillais dans la robe, pour voir si je pouvais saisir rapidement le bas pour m’enfuir au plus vite…
Tout était prêt. Je finissais de me maquiller légèrement et mis mes chaussures.

Étrangement, l’idée de ce mariage me parut moins folle maintenant que j’étais dos au mur, j’avais presque envie…
Mais jamais je n’aurais fait un tel cadeau à Jack…
J’imaginais déjà son air ravis…
Cela me motiva… mon plan devait fonctionner…
J’allais offrir à Jack un bien plus beau spectacle.

Quand je suis entrée dans l’église, la musique débuta.
J’avançais au rythme de la mélodie, mon frère qui me donner le bras me tenais fermement la main…
Déjà qu’il avait ait poster deux filles devant ma chambre pour être sûr que je ne m’enfuis pas (ou du moins pas par la porte). Il ne voulait pas risquer de perdre son peu de crédibilité devant cette assemblé…
Mais il ne pensa pas à la mienne.
M’enfuir comme une voleuse n’était pas digne de la grande Sora Yume Yamamoto, la grande chef de la mafia et indomptable jeune femme qui ne se laisse pas marcher dessus.
Soit Jack, soit moi mais l’un de nous aller ravaler sa fierté.
Il me lâcha, je rejoignis mon « futur époux » le seul à avoir droit de voir un sourire naitre sur mon visage.
C’était une vrai joie…
Cela faisait plus de 3 semaines que je ne l’avais pas vu, il était beau habillé dans son costume noir qui contraster avec ses cheveux cuivre. Il me regarda un long moment avec ses grands yeux verts avant de me rendre mon sourire.
Nous nous primes la main, comme des enfants, en soupirant.

« C’est bientôt fini » lui murmurais-je

Le prête s’est avancé, il a commencé ses tirades sans fins…
Je regardais autour de moi, l’église était ancienne mais grande, claire, presque angélique…
Je contemplais les sculptures des saint et les vitraux de couleur.
Au même moment, le prêtre se retourna vers la foule en disant calmement

« Si quelqu’un a quelque raison que ce soit de s’opposer à ce mariage, qu’il parle maintenant, ou se taise à jamais »

Je croisai le regard de la faucheuse, elle semblait au bord des larmes… Trop de bonheur dans le cœur de cette fille qui aurait aimé rentrer dans les ordres…

« Moi ! »

L’assemblé parus choquée, l’homme d’église allait se retourner en rigolant mais mes mouvements furent plus rapides.
Dans cette robe, j’avais prévu un emplacement vide de la taille d’un fourreau, les volant servait surtout à cacher la garde de mon sabre.
Je profitais énormément de ma capacité à être ambidextre, j’avais pu mettre l’arme à droite, alors que Jack m’avait accompagné jusqu’à l’autel à ma droite.

Je me souviens encore du « Sclak » qui retenti dans le bâtiment religieux puis du « bam bam bam » de la tête décapitée qui dévala les marches qui menait à l’autel.

« On ne peut pas nous marier sans bénédiction. »

Je vis mon témoin courir en courant, en pleurant… Je l’avais prévenue que je ne me marierais pas et que je ne ferais pas dans la dentelle…

Mes yeux volèrent vers jack tandis que je rangeais mon arme.
Il semblait choqué, stupéfait… Il ne s’attendait pas à cela.
Je retirai mes talons, je les lançai au fond de l’église, je retirai rapidement mon voilà et libéra ma chevelure en prenant la main de mon second.
Nous partîmes en cours, comme des enfants.
Au moment où je passais à côté de mon frère, je ne pus me retenir de murmurer

« Echec et mat, j’ai gagné »

Nous sommes sortis en courant sur les pavés poussiéreux. Au bout de 10ute de course nous nous arrêtions, dans un parc.
Nous avons ris, souris et nous nous sommes embrassés… Comme des enfants.

Jack ne tenta plus jamais de commettre un acte aussi important sans m’en parler…
Il voulait contrôler la mafia comme si je n’avais jamais été chef et comme si je m’opposer pas constamment à lui, mais il voulait garder un pouvoir sur moi par conséquent, il ne pouvait gouverner si je demeurer à la mafia et il ne pouvait m contrôle si je n’y étais pas…

Ta sœur de cœur,
S.Yume

Avril X989

L. Ayame

Aujourd’hui, ça fait deux ans que je suis partie….
Deux années que Jack est mort…
Deux ans que tu règnes sur Bosco entier…

Le 13 avril X987…

Ce jour-là, c’était un vendredi…

Trois mois avant, j’avais appris qu’un incendie s’était déclaré dans les environs de ta mafia…
Tout un village avait été brulé…
Ce village… cela me plongea dans un profond mutisme….
Je ne sorti pas de ma chambre pendant presque un mois, ne mangeant presque plus…
Seul Gregory venait parfois toquer à ma porte avec des galettes de riz ou des fruits…
Déjà que j’étais végétarienne, voilà que je me laissais dépérir…
Il n’u jamais l’explication de cette dépression qui à durer un mois…
Un mois où je ne me suis pas opposé à mon frère.
Un mois où je n’ai pas été avec mes troupe, sur le terrain…
Quand j’ai réussi à passer cette déprime, je ne lui ai donné qu’une explication vague… Je ne me suis jamais expliquer à ce sujet…

« Désolée… C’est triste quand une lumière s’éteint »

Il ne l’a jamais su mais ce village contenait un orphelinat.
Cet orphelinat contenait des groupes de petite fille.
Dans l’un de ces groupes, il y avait une petite fille du nom de 6 ans, Maï…
Ma fille, sa fille… Notre fille
Maï Yamamoto s’était éteinte le 1er Janvier, brûlée vive sous la neige, comme une ironie…

Je pense avoir fait preuve de bravoure et de courage…
J’avais eu du mal à continuer à vivre après mettre séparer de ma petite…
Et là, j’arriver presque à avoir une position debout alors que ma petite était à son tour partie…

Alors ce jour-là, ce vendredi 13 avril X987, je n’ai toujours pas remise mais j’avais repris ma vie… en sachant qu’il manquerait toujours une part de mon univers dans ce monde…

Je me souviens vaguement de ce jour, comme un rêve trouble…
Je me rappelle avoir participer à des exercices de déminage avec les nouvelles recrues, je me souviens aussi qu’une des boîtes à exploser…
Je me rappelle que Jack est arrivé, furieux et tendu, bien plus que d’habitude…
Il m’a aboyé des choses incompréhensibles avant de repartir…
Moi, je suis alors sortie me promenait, j’en avait marre de la mafia…
Je crois avoir sauver un chat de justesse… Ce petit chat tout mignon… Je me reprocher toujours ne pas avoir été là pour sauver Maï ou de ne pas l’avoir gardé avec moi…
J’étais incapable de blesser un enfant ou un animal à présent…

Je suis revenue à la mafia environ 2 heures après ça.
On m’annonça la mort « tragique » dès que je mis un pied sur la première marche de notre perron.
Je contemplai notre mafia sinistre. On aurait dit un manoir hanté avec sa façade en pierre sombre…
Je ne voulais plus de cette vie, j’étais un peu brisé… Je ne voulais plus que vivre mon rêve… La liberté, La magie…
Si je ne trouvais pas un moyen rapidement de m’enfuir, je serai à nouveau chef et ma vie reviendrai au point mort… je ne pourrais plus jamais partir…
Je suis entrée, j’ai inspecter la scène macabre devant moi… Comme détacher de tout…
Ces cadavres étaient mon frère et ma nièce, je le savais mais je n’éprouvais rien de les voir dans de tel états…

« Alors ? » fit Greg derrière moi
« Rien à en tirer. C’est pas un professionnel ça se voit, ça semble plus passionnel si tu veux mon avis »
« On pourchasse le tueur ? des gars sont déjà parti pour je crois. »
« Non, rappelle les vite, Jack l’a mérité au fond… La mafia ne risque rien et cette personne nous a plus enlevé une épine du pied… »
« Bien »
Il allait partir, je l’ai retenu par la manche.
« Promet moi de toujours être fidèle et de toujours épauler le prochain chef… »
Il m’a souri en disant
« Bien sur princesse ! »
J’ai souri, il est parti.
Je savais déjà que je venais de jouer sur les mots de façon assez mesquine avec lui.
Je filai vers le bureau, je passai dessous et attrapa la lacrima de surveillance que j’avais installé secrètement.
J’étais seule, j’ai visionner les images de la lacrima.
Ce que j’ai vu… m’as plutôt troublé…
La personne qui l’avait tué, celle à qui je devais ma liberté…
Cette personne avait grandi mais j’aurais plus la reconnaitre entre mille, elle ressemblait tant à sa mère…
Sky…

Ce crime était bien passionnel…
Je me posai un instant pour faire un rapide porter de ma jolie petite nièce, puis je balançai la lacrima par la fenêtre.
Cling !
Je me penchai pour voir les débris de cristaux d’une teinte claire.
Je m’en allai dans ma chambre, je me mis à remplir un sac de voyage sans oublie quelque uns de mes dessins préférer… Et également des documents importants.

J’ai jeté mon sac sur mon épaule, je suis passée par la grande porte, Gregory n’était pas rentré. J’ai interpelé notre belle faucheuse.
« Je sors me promener… j’en ai besoin là, je reviens dans quelques jours… »

Elle m’a regardé l’air de dire : « t’es sur ? » mais elle n’a rien dit…

J’ai filer comme le vent, je me suis arrêter dans plusieurs villages… je voulais voir Bosco une dernière fois avant de disparaître…

Après une semaine de tour et de détour dans la campagne, je suis arrivée chez toi.
J’ai profondément respiré avant d’entrer, par derrière comme toujours, je laissai mon sac sur ma moto, ma tabi…
Ta mafia, cette maison de poupée rose, je l’ai regarder en riant, repensant à la fois où Lily t’avais conseillé de la repeindre en une couleur plus douce que le bois brun qu’il y avait avant…
Je suis passée devant les enfants, Lucia arriva vers moi en criant :

« Sora ! »

Je lui ai souri, je lui ai ébouriffer ses cheveux flamboyant… J’aimais tes enfants, c’était un peu mes neveux et nièce pour moi, ils allaient me manquer…

« Je viens voir Papa » ai-je répondu.

Lily m’a souri en m’indiquant que tu étais en « réunion » (elle y croyait vraiment ? )
Je suis allée jusqu’à votre salle de « réunion », je me suis présentée à un mec qui gardait la porte, il a semblé gêner, c’est normal, habituellement il ‘arrivait plus de « défoncer » la porte et de « crier » que je devais te parler.
Mais cette fois je suis restée calme, je me concentrais sur mon objectif.
Il est entré en me faisant signe de le suivre, il m’a annoncer.

« Miss Yamamoto, de la mafia anti-mage »

Tout le monde m’a regardé avec des yeux choqués, mon calme les étonnait, pour ma dernière fois dans ce manoir de poupée je pouvais bien être calme.

« Livvy ? je dérange ? J’aurais besoin de te parler… c’est urgent. »

Tu t’es levé d’un bon, tu m’as prise par le bras et tu m’as entrainé hors de la pièce. Arriver dans ton bureau, tu m’as relaché et tu as posé délicatement ta main sur mon front
« T’as de la fièvre ? »
J’ai eu envie de rire et de pleurer en même temps…
Je venais annoncer une bonne et tragique nouvelle à mon ami, à mon frère…
J’ai imprimer ton visage dans mon esprit avant de te dire enfin (sans aucune once d’émotion)

« Jack est mort. »
« Sérieux ?! »
« Oui… »
« Tu redeviens chef ? »
« Non, je ne veux pas… »

J’ai sortit une feuille de ma poche, le portrait de Sky

« Tiens, c’est son assassin… Personne ne le sait mais il s’agit de la première fille de Jack, il l’a eu à Fiore avec une mage…Je pense pas qu’elle s’en prendra à qui que se soit d’autre mais je préfére te donner son portrait. »

Tu le pris, tu le posas sur ton bureau

« Euh… Ok »

Je sorti deux autres documents, je retirai mon collier et te les tendis, tu me regarder sans comprendre…

« Sora Yume Yamamoto est morte aujourd’hui dans un terrible accident de la route… elle a perdu le contrôle de sa moto sur le territoire des mages. Son corps à bruler avec sa moto, tout ce qui reste c’est son collier de mafia qui est resté miraculeusement intacte. »
« Tu déconnes là ? »
« Elle avait laissé son testament à son ami, Livvy Ayame, son unique héritier déclarer depuis plus de 5 ans, et par conséquent le nouveau maître de la mafia Yamamoto. »
« … »
« Livvy, je pars, je te confie tous ce qui me reste… Gregory t’aidera et te sera toujours loyale, tu peux avoir confiance en lui… Fait en sorte que personne ne souffre plus jamais à cause de nos mafias… »
« D’accord »
« Merci… Adieu Livvy”

On s’est enlace un instant, aucun de nous ne voulait montrer à quel point cette séparation pouvait vraiment l’affecté.

« Que le ciel te garde Livvy… je t’écrirai souvent … »

Je suis sortie, m’efforçant de montrer un visage neutre… Un fantôme ne doit pas avoir d’émotion…
Sur le seuil, je croisai une jeune fille, ses yeux et ses cheveux rose… Je l’avais déjà vu…
Elle ne me parla pas, très bien, je n’étais pas d’humeur à avoir une conversation censée et structurer…
Nous nous frôlâmes, je tournai la tête dans sa direction… Je savais qui elle était finalement…
Handoru…
La fille d’Heavenly …
Elle aussi avait bien grandit, comme Sky…
Mes deux nièces cachées apparaissaient en même temps, je ne pouvais qu’y voir un signe…
Je savais que tu ne mourais pas Livvy, tu étais un grand mage et cette fille ne devais pas être idiote…
Mais tu avais besoin de connaitre cette vérité, et d’avoir une discussion avec elle…
Moi, je suis partie, vers mon avenir… Vers Fiore.

Comme promis, je t’envoie souvent des nouvelles, et comme prédis, ta fille ne t’a pas tué…

Que Dieu de garde.

Sora Yu Ya
Août X989

Rising wolf + Conglomerat
Cher successeur,

Ce mois-ci je fête mes 28 ans, je suis heureuse que tu y aies pensé… bien que je pense que c’est Lily qui t’as dit de m’envoyer une carte, nan ?
Fiore est une fabuleux pays …
Quand j’y suis arriver, il y a deux ans, je me suis mis à errer dans le pays.
De petite rencontre en petite rencontre, j’ai rencontré des gens qui me parlèrent d’un groupe « neutre » qui avait leur propre définition de la justice.
On m’expliqua leur valeur qui ressemblait énormément au miennes, de fil en aiguille je rencontrai d’autre membre.
Je décidai de rejoindre ce petit groupe, Rising Wolf se nommait-il à l’époque.
C’est à ce moment-là que j’utilisa le plus ma magie, heureuse de la pratiquer enfin…
J’appris davantage à me servir de mes dons, utiliser mes connaissances en matière de magies pour mieux m’adapter aux changement de magie lié à mon pouvoir…

Des tensions se sont fait ressentir, Fairy Tail et Wave Stream déclarèrent la guerre au guildes noires.
Chacune se renomma, Wave Stream disparaissait et on assista à la naissance de la Fédération d’Opale, et celle de la Coalition de Kusa.
Notre groupe se réunissait pour devenir le Conglomérat du Nord (parce que on était au nord).
Je rejoignis l’équipe Grimm’s Tale sous le nom de Snow White, Blanche Neige.
Mon rôle sert énormément à faire passer des personnes d’un territoire à un autre mais je sers également beaucoup aux missions.

Moi, après la prise de Cliver par les dragons, je m’installai à Crocus… Étrangement j’imaginais déjà que la ville royale ne pourrait être anéantis.
J’acheta « La lettre noire » et mon appartement ensemble pour une grosse bouchée de pain, l’ancien propriétaire voulais vendre au plus vite.

C’est à ce moment que je rencontrai ma lune et mon soleil…

Séléné et Helios BlackAshe.
Deux jeunes enfants que la guerre avait brisés…
Leur père était parti dans l’armée d’Opale, leur mère était morte à la naissance des jumeaux.
Je les ai rencontrés, ils avaient environ 15 ans, Séléné devait détourner mon attention pendant que son frère me faisait les poches…
Dommage pour eux, je connaissais également les techniques de vols les plus rependu et mes sens toujours en alerte ont réagi avant que le jeune homme ne me touche…
Je l’avais saisi par le poignet, demandant une explication, Séléné a fondu en larme me suppliant de ne pas leur faire de mal, qu’ils étaient désolés et qu’ils volaient pour vivre.
J’ai tout de suite vue à l’émotions pur de Séléné qu’elle était fragile, blessé mentalement par ce qu’il leur arrivait
Je leur ai proposé de venir chez moi pour me raconter leur histoire, ils ont accepté à ma grande surprise.
Ils me l’ont raconté de long en large, je commençais à cerner la personnalité de mes deux petits blondinets.
Séléné, la douceur, la sensibilité, la gentillesse, l’innocence, la timidité.
Helios, la force, le courage, la protection, la froideur.

Je leur ai proposé de les héberger, en retour ils devront nettoyer l’appartement en mon absence.
Ce fut comme cela durant deux mois.
Par la suite, J’ai découvert les talents artistiques de Séléné et ceux mécanique d’Hélios.
Ils devinrent mes apprentis.
Ils n’ont jamais su mon vrai nom, ils m’appellent « Snow » « Blanche » « Miss » ou « Madame ».

La Lettre Noir, ma boutique où trois activité sont regrouper.
Un atelier de peintre.
Un garage pour moto (et voiture)
Et le passage de colis et de lettre.

Mais je t’en parlerai un autre jour Livvy.
Je dois y aller, un client viens d’arriver.


Dernière édition par Sora Y. Yamamoto le Lun 22 Mai 2017 - 8:43, édité 2 fois
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Jude Sakkaku

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Localisation : Là où ils ne me forceront pas à être, je suppose.

Feuille du Mage
Surnom:
Magie: Runes spé Mémoire
Points de Puissance:
1497/1700  (1497/1700)


MessageSujet: Re: Sora Yamamoto [Encours] Ven 5 Mai 2017 - 18:56

Re-bienvenue ma chérie <3

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MessageSujet: Re: Sora Yamamoto [Encours]

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Sora Yamamoto [Encours]

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